mardi 26 février 2008

Pousser et pousser

C'est difficile de faire des push-up. J'ai toujours eu un blocage pour ça, toujours eu de la difficulté à en faire. Depuis 2003, dans le cadre de mon travail, je dois passer un test physique qui comporte, entre autres, l'éxécution de 9 push-up. Et depuis 2003, que je m'y entraîne comme une folle et que je les réussis à peine. Mais pourquoi tant de misère? Un bon ami à moi m'a dit que si je me dis que je ne suis pas capable, je ne le serai jamais. Que je dois y croire très fort, ne me poser aucune question, et simplement les faire. Sur ses sages paroles, j'ai réessayé, réessayé et réessayé...

Mon test étant vendredi prochain (et remis pour la 3e fois), j'en fais environ 30 fois par jour. Chaque fois que j'en ai l'occasion, je me couche par terre et ... je pouuuuuusse!!

Pensez à moi vendredi le 7 mars vers 9h00 et pouuuussez!!!

lundi 25 février 2008

Les plantes

Défense de rire de moi. Mais bon, si ça vous fait plaisir, laissez-vous aller...
Sur mon bureau j'ai deux plantes vertes. Très jolies, je vous assure. Il y en a une qui me fait penser à un petit palmier, donc très utile en ce moment de blancheur extrême dehors! Les regarder me calme un peu. Non mais y'a-t-il quelque chose de plus Zen que de regarder une plante, dans sa terre?

Et là, je me pose cette question. Cette idée qui m'est apparu comme ça, sans prévenir : Faut-il parler aux plantes? Elles sont en vie, non? On parle bien à un chat, à un oiseau et même à un poisson rouge. J'ai vu des enfants parler à des coccinelles, et même à des fourmis. Et les plantes, elles? Pourquoi ne pas le faire? Ridicule? je ne sais pas. Est-ce qu'une plante peut déprimer, à rester seule dans son coin? En ayant ma visite qu'une fois par semaine, alors que je lui ajoute un peu d'eau et des vitamines? Seraient-elles plus belles, plus fortes, plus grandes si je leur disais que je les trouvent jolies? Et si je leur racontais mes journées, à temps perdu? Au risque de passer pour une folle, je crois que je vais commencer par leur dire bonjour le matin...
... reste à voir si un jour, elles me répondront...
;o)

vendredi 22 février 2008

Un romancier

Si je vous dit Jacques Poulin, ça vous dit quelque chose? Ce romancier qui fût d'abord traducteur dans son jeune temps est un de mes préféré. Je suis difficile côté lecture. Très difficile même. Je n'embarque que rarement dans les romans, trouvant toujours qu'il manque ce petit quelque chose pour allumer mon coeur. Mais depuis octobre, je suis tombée follement amoureuse de ses romans.

J'ai d'abord lu Les grandes marées, roman qui parle d'un traducteur vivant sur une île où plusieurs personnes plus attanchantes les unes que les autres lui rendent visite. La fin est plutôt innatendue, sans compter que j'ai versé quelques larmes, étant moi-même (enfin, j'espère) une future traductrice.

Et depuis 3 jours, j'ai attaqué son roman Chat sauvage. Aussi captivant que le premier, celui-ci se passe dans le Vieux Québec. Les rues sont nommées, les maisons décrites, les cafés aussi (dont le Tatum, hmmm!) et ce personnage qui marche la nuit dans les rues et qui passe par le petit pont de la citadelle... quelle merveille de lire par écrit tous ces chemins que je fais moi-même parfois! Je me laisse envoûter par ce roman, c'est comme si c'est moi qui était assise à la table voisine du personnage principale, attablée au Tatum avec un café moka bien chaud...

Côté pratique, je lis la version anglaise, traduite par Sheila Fischman. Cette traductrice qui a gagné les prix du Conseil des arts du Canada rend, selon moi, très bien le message que Poulin veut passer...

jeudi 14 février 2008

Maladie = sentiment d'impuissance

Ne vous êtes vous jamais retrouvé à côtoyer quelqu'un de malade? La maladie, peut importe ce qu'elle est, que ce soit une maladie physique ou même une dépression n'est pas chose facile. Ces gens qui endurent cet état de santé ne vivent pas de beaux moments et ils sont toujours tiraillés entre la douleur et ce désir d'aller mieux. Le temps ne passent pas assez vite à leur goût, les journées se ressemblent sans doute, et plusieurs choses leur semblent parfois impossible à surmonter.

Il y a aussi les gens qui entourent cette personne. Étant une de ces personnes moi-même, je peux vous dire que je me sens parfois, voire même souvent, impuissante face à la maladie. On voudrait tellement trouver le remède qui soulagera et guérira la personne. On voudrait avoir une baguette magique pour faire des miracles, on voudrait trouver les mots justes, on voudrait savoir quand être là et quand s'effacer quelques temps... Et on se rend compte qu'il n'y a pas grand chose que l'on peut faire. Seulement un sourire par-ci, un mot d'encouragement par-là... même si l'on trouve que ce n'est pas assez et même parfois insignifiant.

Papa, ne lâche pas, tu vas aller mieux bientôt. Je t'aime de tout mon coeur et j'espère que bientôt, je l'aurai cette baguette magique...
xx

dimanche 10 février 2008

Le jour de la marmotte

Appelez ça cucul, mais moi, le film "Le jour de la Marmotte", j'aime ça. Film fétiche de mon enfance, je ne me tanne pas de le regarder, regarder et regarder encore. Chaque année, je deviens fébrile quand j'entends "ce dimanche 20h, à TVA, voyez le Jour de la Marmotte avec Bill Murray." Wa!

Ça me fait rire cette histoire de jour qui recommence encore et encore. Cette même chanson chaque matin qui joue à la radio lorsque le cadran sonne, cette même chanson qui joue quand ils (Bill et Andy) arrivent sur le site où la marmotte est supposé montrer le bout de son nez. J'adore cette chanson!

Un jour, assis à la cafétéria de la base militaire où je travaille l'été, Dan Fortin (le professeur de drill) nous a dit alors qu'on refaisait les même choses chaque jour : "Vous ne trouvez pas que ça ressemble au jour de la marmotte?" Et moi, de lui sourire l'air béat : "Ouais...!"

Petit film d'hiver qui m'aide à passer notre hiver ici. Avec une couverture, un bol de pop corn, prière de ne pas me déranger, je suis rivée devant ma télévision, le sourire aux lèvres...