vendredi 22 février 2008

Un romancier

Si je vous dit Jacques Poulin, ça vous dit quelque chose? Ce romancier qui fût d'abord traducteur dans son jeune temps est un de mes préféré. Je suis difficile côté lecture. Très difficile même. Je n'embarque que rarement dans les romans, trouvant toujours qu'il manque ce petit quelque chose pour allumer mon coeur. Mais depuis octobre, je suis tombée follement amoureuse de ses romans.

J'ai d'abord lu Les grandes marées, roman qui parle d'un traducteur vivant sur une île où plusieurs personnes plus attanchantes les unes que les autres lui rendent visite. La fin est plutôt innatendue, sans compter que j'ai versé quelques larmes, étant moi-même (enfin, j'espère) une future traductrice.

Et depuis 3 jours, j'ai attaqué son roman Chat sauvage. Aussi captivant que le premier, celui-ci se passe dans le Vieux Québec. Les rues sont nommées, les maisons décrites, les cafés aussi (dont le Tatum, hmmm!) et ce personnage qui marche la nuit dans les rues et qui passe par le petit pont de la citadelle... quelle merveille de lire par écrit tous ces chemins que je fais moi-même parfois! Je me laisse envoûter par ce roman, c'est comme si c'est moi qui était assise à la table voisine du personnage principale, attablée au Tatum avec un café moka bien chaud...

Côté pratique, je lis la version anglaise, traduite par Sheila Fischman. Cette traductrice qui a gagné les prix du Conseil des arts du Canada rend, selon moi, très bien le message que Poulin veut passer...

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