Comme je trouvais ça plutôt amusant, j'ai décidé de vous raconter ici ce dont j'ai été témoin cet après-midi, alors que je rentrais tranquillement chez moi après un cours.
Dans l'autobus qui me ramenait chez moi, donc, le chauffeur s'arrête à l'arrêt près du parc Durocher pour laisser monter une dame à bord. La dame tentant d'aspirer la fin de mégot et d'entrer en même temps dans l'autobus, le chauffeur lui fit remarquer gentiment qu'elle doit éteindre avant d'entrer.
- Pardon, dit la dame?
- Éteignez avant d'entrer SVP!
- Eille, commence pas toé là! lui dit d'un air grossier la dame.
J'étais morte de rire. Pauvre madame, la journée a été difficile? Ou plutôt, on accepte pas de se faire demander un peu de savoir vivre?
:)
lundi 21 avril 2008
samedi 19 avril 2008
L'Urgence
Personne n'aime aller à l'hôpital, j'ai raison? Ça ne sent pas bon, on trouve des microbes partout, la bouffe est infecte (surtout le potage crécy) et le lit, ou plutôt la civière vraiment inconfortable et dont les pieds dépassent sans gêne. Sans oublier la petite jacquette lilas qui donne un air vraiment plus abattu...
Mardi dans la nuit, avec un gros mal dans ma tête, j'ai réveillé ma maman pour aller à l'Urgence. Pas un petit mal de rien. Un gros, gros mal, partout dans la tête, comme une brique qu'on m'aurait installée dans le crâne. Alors à 100 miles à l'heure, ma mère m'a prudemment (!!) conduit à l'hôpital le plus près question de comprendre ce qui se passait avec ma tête. Mais, comprend-t-on vraiment ce qu'on a lorsqu'on rentre d'urgence à l'hôpital ou ne nous calment-ils pas tout simplement? Après un soluté, un médicament extra-puissant et un autre médicament pour contrer les effets secondaire du premier, en plus de celui pris avant de partir, me voilà de retour dans mes affaires, sans aucune réponse, sans piste à suivre, simplement avec le mal disparu et la crainte de revivre un tel moment...
:/
Mardi dans la nuit, avec un gros mal dans ma tête, j'ai réveillé ma maman pour aller à l'Urgence. Pas un petit mal de rien. Un gros, gros mal, partout dans la tête, comme une brique qu'on m'aurait installée dans le crâne. Alors à 100 miles à l'heure, ma mère m'a prudemment (!!) conduit à l'hôpital le plus près question de comprendre ce qui se passait avec ma tête. Mais, comprend-t-on vraiment ce qu'on a lorsqu'on rentre d'urgence à l'hôpital ou ne nous calment-ils pas tout simplement? Après un soluté, un médicament extra-puissant et un autre médicament pour contrer les effets secondaire du premier, en plus de celui pris avant de partir, me voilà de retour dans mes affaires, sans aucune réponse, sans piste à suivre, simplement avec le mal disparu et la crainte de revivre un tel moment...
:/
samedi 5 avril 2008
Un incendie éprouvant
Quel malheur. Le manège militaire de Québec est maintenant en ruines. Un choc épouvantable, un triste tableau. Cet édifice souvent sur des cartes postales représentant notre ville, ce bâtiment historique que les touristes vont inévitablement voir lors de leur passage à Québec, une des plus belle "fresque" architecturale de notre ville. Quel dommage.
Mais même après ces mots sur la bâtisse en tant que tel, il reste que le manège représentait bien plus que ça. L'endroit où les voltigeurs travaillaient. Leur fierté, leur maison-mère... j'ose à peine imaginer comment je me sentirais si le Montcalm brûlait et pourtant, il n'y a rien de comparable côté beauté... Notre unité, ou régiment, on s'y attache. Les réservistes travaillant là vont avoir besoin de faire un deuil, en quelque sorte. Car tous ceux que j'ai rencontré étaient fiers de faire partie de ce manège.
Sans oublier la lourde perte de partitions très anciennes qui appartenaient à la musique des voltigeurs. Capitaine François Dorion, secoué, ébranlé par ce sinistre évènement va avoir besoin de beaucoup, beaucoup de courage. De beaucoup de soutien. Mais en homme fort qu'il est, j'ai confiance en lui.
Perte lourde pour les gens de la ville. Pour les militaires. Mais avec patience et courage, à petit feu, on retrouvera notre manège...
Mais même après ces mots sur la bâtisse en tant que tel, il reste que le manège représentait bien plus que ça. L'endroit où les voltigeurs travaillaient. Leur fierté, leur maison-mère... j'ose à peine imaginer comment je me sentirais si le Montcalm brûlait et pourtant, il n'y a rien de comparable côté beauté... Notre unité, ou régiment, on s'y attache. Les réservistes travaillant là vont avoir besoin de faire un deuil, en quelque sorte. Car tous ceux que j'ai rencontré étaient fiers de faire partie de ce manège.
Sans oublier la lourde perte de partitions très anciennes qui appartenaient à la musique des voltigeurs. Capitaine François Dorion, secoué, ébranlé par ce sinistre évènement va avoir besoin de beaucoup, beaucoup de courage. De beaucoup de soutien. Mais en homme fort qu'il est, j'ai confiance en lui.
Perte lourde pour les gens de la ville. Pour les militaires. Mais avec patience et courage, à petit feu, on retrouvera notre manège...
samedi 15 mars 2008
"Bricolage" est un drôle de mot
Tout bonnement, je me préparais pour un examen de traduction vers l'anglais et je cherchais le mot "bricolage". Comme je n'ai pas droit au dictionnaire bilingue mais seulement à un dictionnaire unilingue anglais, j'ai essayé de trouver ce mot par moi-même. J'ai cherché "scissors", "construction paper", "glue", tous des éléments rattachés au bricolage, à mon avis, mais rien à faire, aucune piste.
J'ai même regardé "bricolage", avec un très maigre espoir, en me disant que dans le pire des cas, ça s'écrivait peut-être pareil... mais évidemment, ce n'était pas le cas.
Après plusieurs minutes de réflexions et de recherches, j'ai fini par perdre patience et vérifier dans le dictionnaire bilingue. Et là, assise dans un café non-bondé malgré que nous soyions un samedi après-midi, je me suis mise à rigoler... sous les yeux interrogateurs de ma voisine de table... :o)
Savez-vous que le mot "bricolage" en anglais, se traduit par "do-it-yourself" (fais-le toi-même)? Trop génial comme expression! Tellement représentative de la manière dont on se sent devant du carton, des ciseaux et de la colle, et des paillettes de couleur...
J'ai même regardé "bricolage", avec un très maigre espoir, en me disant que dans le pire des cas, ça s'écrivait peut-être pareil... mais évidemment, ce n'était pas le cas.
Après plusieurs minutes de réflexions et de recherches, j'ai fini par perdre patience et vérifier dans le dictionnaire bilingue. Et là, assise dans un café non-bondé malgré que nous soyions un samedi après-midi, je me suis mise à rigoler... sous les yeux interrogateurs de ma voisine de table... :o)
Savez-vous que le mot "bricolage" en anglais, se traduit par "do-it-yourself" (fais-le toi-même)? Trop génial comme expression! Tellement représentative de la manière dont on se sent devant du carton, des ciseaux et de la colle, et des paillettes de couleur...
dimanche 9 mars 2008
L'anniversaire de mon papa
Mon petit Papa, pour sa fête a reçu, une bonne bordée de neige, sa voiture pris dans la neige dans l'entrée, plein de neige sur le perron question de ne pas pouvoir sortir de la maison, une panne d'électricité, et une pelle qui s'est brisée à force d'être utilisé par les membres de sa famille...
Il est gâté, n'est-ce pas? Avouez que vous êtes jaloux!!
Et moi, je lui souhaite un très bon aniversaire dans son coeur. Tu n'as qu'à fermer les yeux et penser à tous ceux qui t'aiment et pensent à toi aujourd'hui... imagines-nous avec toi sur une plage à Cuba...! C'est fou ce qu'on peut faire avec notre imagination!!
Je t'aime
xx
Il est gâté, n'est-ce pas? Avouez que vous êtes jaloux!!
Et moi, je lui souhaite un très bon aniversaire dans son coeur. Tu n'as qu'à fermer les yeux et penser à tous ceux qui t'aiment et pensent à toi aujourd'hui... imagines-nous avec toi sur une plage à Cuba...! C'est fou ce qu'on peut faire avec notre imagination!!
Je t'aime
xx
mardi 26 février 2008
Pousser et pousser
C'est difficile de faire des push-up. J'ai toujours eu un blocage pour ça, toujours eu de la difficulté à en faire. Depuis 2003, dans le cadre de mon travail, je dois passer un test physique qui comporte, entre autres, l'éxécution de 9 push-up. Et depuis 2003, que je m'y entraîne comme une folle et que je les réussis à peine. Mais pourquoi tant de misère? Un bon ami à moi m'a dit que si je me dis que je ne suis pas capable, je ne le serai jamais. Que je dois y croire très fort, ne me poser aucune question, et simplement les faire. Sur ses sages paroles, j'ai réessayé, réessayé et réessayé...
Mon test étant vendredi prochain (et remis pour la 3e fois), j'en fais environ 30 fois par jour. Chaque fois que j'en ai l'occasion, je me couche par terre et ... je pouuuuuusse!!
Pensez à moi vendredi le 7 mars vers 9h00 et pouuuussez!!!
Mon test étant vendredi prochain (et remis pour la 3e fois), j'en fais environ 30 fois par jour. Chaque fois que j'en ai l'occasion, je me couche par terre et ... je pouuuuuusse!!
Pensez à moi vendredi le 7 mars vers 9h00 et pouuuussez!!!
lundi 25 février 2008
Les plantes
Défense de rire de moi. Mais bon, si ça vous fait plaisir, laissez-vous aller...
Sur mon bureau j'ai deux plantes vertes. Très jolies, je vous assure. Il y en a une qui me fait penser à un petit palmier, donc très utile en ce moment de blancheur extrême dehors! Les regarder me calme un peu. Non mais y'a-t-il quelque chose de plus Zen que de regarder une plante, dans sa terre?
Et là, je me pose cette question. Cette idée qui m'est apparu comme ça, sans prévenir : Faut-il parler aux plantes? Elles sont en vie, non? On parle bien à un chat, à un oiseau et même à un poisson rouge. J'ai vu des enfants parler à des coccinelles, et même à des fourmis. Et les plantes, elles? Pourquoi ne pas le faire? Ridicule? je ne sais pas. Est-ce qu'une plante peut déprimer, à rester seule dans son coin? En ayant ma visite qu'une fois par semaine, alors que je lui ajoute un peu d'eau et des vitamines? Seraient-elles plus belles, plus fortes, plus grandes si je leur disais que je les trouvent jolies? Et si je leur racontais mes journées, à temps perdu? Au risque de passer pour une folle, je crois que je vais commencer par leur dire bonjour le matin...
... reste à voir si un jour, elles me répondront...
;o)
Sur mon bureau j'ai deux plantes vertes. Très jolies, je vous assure. Il y en a une qui me fait penser à un petit palmier, donc très utile en ce moment de blancheur extrême dehors! Les regarder me calme un peu. Non mais y'a-t-il quelque chose de plus Zen que de regarder une plante, dans sa terre?
Et là, je me pose cette question. Cette idée qui m'est apparu comme ça, sans prévenir : Faut-il parler aux plantes? Elles sont en vie, non? On parle bien à un chat, à un oiseau et même à un poisson rouge. J'ai vu des enfants parler à des coccinelles, et même à des fourmis. Et les plantes, elles? Pourquoi ne pas le faire? Ridicule? je ne sais pas. Est-ce qu'une plante peut déprimer, à rester seule dans son coin? En ayant ma visite qu'une fois par semaine, alors que je lui ajoute un peu d'eau et des vitamines? Seraient-elles plus belles, plus fortes, plus grandes si je leur disais que je les trouvent jolies? Et si je leur racontais mes journées, à temps perdu? Au risque de passer pour une folle, je crois que je vais commencer par leur dire bonjour le matin...
... reste à voir si un jour, elles me répondront...
;o)
vendredi 22 février 2008
Un romancier
Si je vous dit Jacques Poulin, ça vous dit quelque chose? Ce romancier qui fût d'abord traducteur dans son jeune temps est un de mes préféré. Je suis difficile côté lecture. Très difficile même. Je n'embarque que rarement dans les romans, trouvant toujours qu'il manque ce petit quelque chose pour allumer mon coeur. Mais depuis octobre, je suis tombée follement amoureuse de ses romans.
J'ai d'abord lu Les grandes marées, roman qui parle d'un traducteur vivant sur une île où plusieurs personnes plus attanchantes les unes que les autres lui rendent visite. La fin est plutôt innatendue, sans compter que j'ai versé quelques larmes, étant moi-même (enfin, j'espère) une future traductrice.
Et depuis 3 jours, j'ai attaqué son roman Chat sauvage. Aussi captivant que le premier, celui-ci se passe dans le Vieux Québec. Les rues sont nommées, les maisons décrites, les cafés aussi (dont le Tatum, hmmm!) et ce personnage qui marche la nuit dans les rues et qui passe par le petit pont de la citadelle... quelle merveille de lire par écrit tous ces chemins que je fais moi-même parfois! Je me laisse envoûter par ce roman, c'est comme si c'est moi qui était assise à la table voisine du personnage principale, attablée au Tatum avec un café moka bien chaud...
Côté pratique, je lis la version anglaise, traduite par Sheila Fischman. Cette traductrice qui a gagné les prix du Conseil des arts du Canada rend, selon moi, très bien le message que Poulin veut passer...
J'ai d'abord lu Les grandes marées, roman qui parle d'un traducteur vivant sur une île où plusieurs personnes plus attanchantes les unes que les autres lui rendent visite. La fin est plutôt innatendue, sans compter que j'ai versé quelques larmes, étant moi-même (enfin, j'espère) une future traductrice.
Et depuis 3 jours, j'ai attaqué son roman Chat sauvage. Aussi captivant que le premier, celui-ci se passe dans le Vieux Québec. Les rues sont nommées, les maisons décrites, les cafés aussi (dont le Tatum, hmmm!) et ce personnage qui marche la nuit dans les rues et qui passe par le petit pont de la citadelle... quelle merveille de lire par écrit tous ces chemins que je fais moi-même parfois! Je me laisse envoûter par ce roman, c'est comme si c'est moi qui était assise à la table voisine du personnage principale, attablée au Tatum avec un café moka bien chaud...
Côté pratique, je lis la version anglaise, traduite par Sheila Fischman. Cette traductrice qui a gagné les prix du Conseil des arts du Canada rend, selon moi, très bien le message que Poulin veut passer...
jeudi 14 février 2008
Maladie = sentiment d'impuissance
Ne vous êtes vous jamais retrouvé à côtoyer quelqu'un de malade? La maladie, peut importe ce qu'elle est, que ce soit une maladie physique ou même une dépression n'est pas chose facile. Ces gens qui endurent cet état de santé ne vivent pas de beaux moments et ils sont toujours tiraillés entre la douleur et ce désir d'aller mieux. Le temps ne passent pas assez vite à leur goût, les journées se ressemblent sans doute, et plusieurs choses leur semblent parfois impossible à surmonter.
Il y a aussi les gens qui entourent cette personne. Étant une de ces personnes moi-même, je peux vous dire que je me sens parfois, voire même souvent, impuissante face à la maladie. On voudrait tellement trouver le remède qui soulagera et guérira la personne. On voudrait avoir une baguette magique pour faire des miracles, on voudrait trouver les mots justes, on voudrait savoir quand être là et quand s'effacer quelques temps... Et on se rend compte qu'il n'y a pas grand chose que l'on peut faire. Seulement un sourire par-ci, un mot d'encouragement par-là... même si l'on trouve que ce n'est pas assez et même parfois insignifiant.
Papa, ne lâche pas, tu vas aller mieux bientôt. Je t'aime de tout mon coeur et j'espère que bientôt, je l'aurai cette baguette magique...
xx
Il y a aussi les gens qui entourent cette personne. Étant une de ces personnes moi-même, je peux vous dire que je me sens parfois, voire même souvent, impuissante face à la maladie. On voudrait tellement trouver le remède qui soulagera et guérira la personne. On voudrait avoir une baguette magique pour faire des miracles, on voudrait trouver les mots justes, on voudrait savoir quand être là et quand s'effacer quelques temps... Et on se rend compte qu'il n'y a pas grand chose que l'on peut faire. Seulement un sourire par-ci, un mot d'encouragement par-là... même si l'on trouve que ce n'est pas assez et même parfois insignifiant.
Papa, ne lâche pas, tu vas aller mieux bientôt. Je t'aime de tout mon coeur et j'espère que bientôt, je l'aurai cette baguette magique...
xx
dimanche 10 février 2008
Le jour de la marmotte
Appelez ça cucul, mais moi, le film "Le jour de la Marmotte", j'aime ça. Film fétiche de mon enfance, je ne me tanne pas de le regarder, regarder et regarder encore. Chaque année, je deviens fébrile quand j'entends "ce dimanche 20h, à TVA, voyez le Jour de la Marmotte avec Bill Murray." Wa!
Ça me fait rire cette histoire de jour qui recommence encore et encore. Cette même chanson chaque matin qui joue à la radio lorsque le cadran sonne, cette même chanson qui joue quand ils (Bill et Andy) arrivent sur le site où la marmotte est supposé montrer le bout de son nez. J'adore cette chanson!
Un jour, assis à la cafétéria de la base militaire où je travaille l'été, Dan Fortin (le professeur de drill) nous a dit alors qu'on refaisait les même choses chaque jour : "Vous ne trouvez pas que ça ressemble au jour de la marmotte?" Et moi, de lui sourire l'air béat : "Ouais...!"
Petit film d'hiver qui m'aide à passer notre hiver ici. Avec une couverture, un bol de pop corn, prière de ne pas me déranger, je suis rivée devant ma télévision, le sourire aux lèvres...
Ça me fait rire cette histoire de jour qui recommence encore et encore. Cette même chanson chaque matin qui joue à la radio lorsque le cadran sonne, cette même chanson qui joue quand ils (Bill et Andy) arrivent sur le site où la marmotte est supposé montrer le bout de son nez. J'adore cette chanson!
Un jour, assis à la cafétéria de la base militaire où je travaille l'été, Dan Fortin (le professeur de drill) nous a dit alors qu'on refaisait les même choses chaque jour : "Vous ne trouvez pas que ça ressemble au jour de la marmotte?" Et moi, de lui sourire l'air béat : "Ouais...!"
Petit film d'hiver qui m'aide à passer notre hiver ici. Avec une couverture, un bol de pop corn, prière de ne pas me déranger, je suis rivée devant ma télévision, le sourire aux lèvres...
mardi 22 janvier 2008
Les mardis après-midi
Depuis septembre dernier, les mardis me laissent un peu perplexe. Habituée d'avoir un cours l'après-midi l'année dernière, je trouve maintenant les mardis un peu long à attendre que l'heure de mon cours (15h30) arrive. La plage horaire de 15h30-18h30 à l'Université me perturbe. Je ne peux pas faire grand chose l'après-midi pour ne pas arriver en retard à mon cours et à 18h30, mon estomac crie à tous qu'il meurt de faim. Bien sûr, je mange une collation, mais ce que veut mon estomac, c'est un souper complet! Et le temps de revenir à la maison, de décider quoi manger et de le préparer... faîtes un petit calcul rapide, vous aurez une petite idée de l'heure à laquelle je mange. Et là, je ne vous parle pas des migraines qui viennent hanter ma tête trop souvent vu ce déréglage...
Bon, je chiale pour chialer direz-vous. Mais j'avais besoin de me vider le coeur sur ce petit caprice qui gâche génralement mon humeur du mardi...
Bon, je chiale pour chialer direz-vous. Mais j'avais besoin de me vider le coeur sur ce petit caprice qui gâche génralement mon humeur du mardi...
vendredi 18 janvier 2008
Réflexion sur la neige
Avez-vous remarqué comme la neige apporte par elle-même un sujet de conversation entre les gens? Prenez ce matin par exemple, une épaisse couche de neige couvrait les rues, les voitures, les balcons. Il ne suffisait que de marcher quelques minutes à l'extérieur pour que notre manteau se recouvre de neige. Et partout, les gens se disait : "Wow, c'est joli la neige" ou encore "As-tu eu de la difficulté à te rendre ce matin?" ou même "y'en as-tu tombé depuis novembre!"...
Fascinant comment une chose aussi blanche, fondante, déplaisante pour certains et agréable pour d'autres peut rapprocher les gens et parfois, éviter un malaise créé par un silence entre deux personnes qui se connaissent assis dans un autobus... ;)
Fascinant comment une chose aussi blanche, fondante, déplaisante pour certains et agréable pour d'autres peut rapprocher les gens et parfois, éviter un malaise créé par un silence entre deux personnes qui se connaissent assis dans un autobus... ;)
lundi 7 janvier 2008
Petite promenade
Malgré la bruine de cet après-midi, j'ai été invitée à aller passer un petit moment chez une amie à moi qui habite sur l'île d'Orléans. Ce fût un moment bien agréable. L'air pur, comparé à la ville, l'odeur de bois qui brûle et dont la fumée s'échappe de quelques cheminées, la vue du fleuve dans la brouillard, le sourire de deux enfants taquins accompagné d'une bataille de boules de neige. Un petit moment fort apprécié avant que la vie universitaire folle recommence.
Merci Martine de m'avoir permis de relaxer, de prendre l'air, et de découvrir ce petit coin de paradis qui est ton chez toi.
Bon retour en classe!
Merci Martine de m'avoir permis de relaxer, de prendre l'air, et de découvrir ce petit coin de paradis qui est ton chez toi.
Bon retour en classe!
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