Vous est-il déjà arrivé de réaliser que vous aviez perdu le fil d'une conversation, d'une histoire de roman, d'une émission de télévision ou même, de la matière théorique donnée par le prof par exemple? De comprendre que vous êtes perdu dans vos pensées depuis un bon moment, tellement que vous avez l'impression de vous réveillez d'une longue nuit de sommeil? Étrange, je sais...
Mais avec ce froid sibérien qui me transperce la peau ces jours-ci, la chaleur de l'intérieur des bâtiments a un effet immédiat sur moi une fois entrée : elle m'engourdie. Oui, très mauvais pour mes notes scolaires, penserez-vous, mais j'arrive à me rattraper (pour ceux que ça inquièterait!).
Hier matin, alors que j'étais en classe, je me suis mise en penser à plein de sujet tous plus futiles les uns des autres, comme : pourquoi le petit papier recouvrant le fond de mon muffin est-il si huileux, pourquoi y'a-t-il autant de coche inutile sur le couvercle de mon café, pourquoi telle fille fait toujours le même mouvement exagéré en passant la main dans ses cheveux et pourquoi tel garçon ne peut s'empêcher d'ajouter un commentaire à chaque phrase de la pauvre chargée de cours, comme s'il était un assistant qui en sait trop et qui crois que ses commentaires nous intéresse vraiment... (soupir, ah ces universitaires!)
Tout à coup, telle une vague d'eau venant m'asperger lors du passage de l'autobus trop près d'un trottoir un jour de pluie, une question existentielle est venue hanter mon esprit : qui est cette chargée de cours devant moi. A-t-elle un chat, mange-t-elle des grilled-cheese, passe-t-elle le balai sur son plancher? Trop d'images de la vie quotidienne sont apparues à mon esprit, comme si c'était la chose la plus importante du monde en ce moment précis... ouh là, avais-je fumer un joint sans m'en rendre compte avant le cours? Mais non, au contraire... ce n'était qu'un élan de lucidité matinal un peu précoce, alors que je n'avais même pas ingurgiter la moitié de mon café vanille française...
jeudi 18 janvier 2007
vendredi 12 janvier 2007
Le traversier
"Homme libre, toujours tu chériras la mer"
Beaudelaire
(Soupir) C'est beau un bateau! Aujourd'hui, j'ai fait un truc que je n'avais pas fait depuis belle lurette : j'ai pris le traversier. Bon d'accord, comme je sais que plusieurs français lisent mon blog : j'ai pris le ferry!
En fait, traversier est un Québecisme, mais je me vois mal dire à mes amis "je dois partir, je vais manquer le ferry!" Ouh là!
Très rapide, en 10 petites minutes, me voilà rendue sur la Rive-Sud... et la vue au retour, wow. Je pouvais voir Québec dans toute sa splendeur, le Château éclairé, les rues, la neige... et l'eau qui vaguaient. Je sais, je suis une éternelle romantique, mais qui ne l'est pas face à Québec?
Le traversier m'a toujours impressionné. Moi qui a le mal des transports, je me sens très bien à bord, sauf lorsqu'il y a trop de glace dans le fleuve, et les petits monsieurs qui s'occupent d'amarrer le bateau, ceux qui descendent le pont pour qu'on puisse descendre. Tous ces hommes avec du frimas sur les sourcils et les joues bien roses de froid! Ah quel enchantement!
Si Beaudelaire chérissait la mer, on peut dire que je chéris ce petit passage du fleuve entre Québec et Lévis!
Beaudelaire
(Soupir) C'est beau un bateau! Aujourd'hui, j'ai fait un truc que je n'avais pas fait depuis belle lurette : j'ai pris le traversier. Bon d'accord, comme je sais que plusieurs français lisent mon blog : j'ai pris le ferry!
En fait, traversier est un Québecisme, mais je me vois mal dire à mes amis "je dois partir, je vais manquer le ferry!" Ouh là!
Très rapide, en 10 petites minutes, me voilà rendue sur la Rive-Sud... et la vue au retour, wow. Je pouvais voir Québec dans toute sa splendeur, le Château éclairé, les rues, la neige... et l'eau qui vaguaient. Je sais, je suis une éternelle romantique, mais qui ne l'est pas face à Québec?
Le traversier m'a toujours impressionné. Moi qui a le mal des transports, je me sens très bien à bord, sauf lorsqu'il y a trop de glace dans le fleuve, et les petits monsieurs qui s'occupent d'amarrer le bateau, ceux qui descendent le pont pour qu'on puisse descendre. Tous ces hommes avec du frimas sur les sourcils et les joues bien roses de froid! Ah quel enchantement!
Si Beaudelaire chérissait la mer, on peut dire que je chéris ce petit passage du fleuve entre Québec et Lévis!
jeudi 11 janvier 2007
mercredi 10 janvier 2007
Les mots qui sont beaux
La langue française me surprendra toujours. Oui, j'ai redécouvert un mot aujourd'hui qui m'a fait sourire et inopinément tomber amoureuse de lui. Étrange n'est-ce pas? Mais dans mon univers bien à moi, ça ne doit pas surprendre ceux qui me connaissent bien...
Vous connaissez sans doute le mot "agréable". Ce matin, une personne a prononcé ce mot alors que j'étais perdue dans mes pensées, entourée d'étudiants plus ou moins réveillés. Comme un coup de foudre, revenue sur terre, je regardais cette bouche qui venait de prononcer ce mot déjà présent dans mon vocabulaire mais dont la sonorité avait été relayée aux oubliettes.
Mais attention, rien à voir ici avec le mot "agréable" que les choeurs massacrent tant lorsqu'ils chantent le célèbre "Nouvelle agréable" pendant le temps de Noël, avec l'exagération de la syllabe finale du mot, soit "Nou-velle agréa-BLE", mais bien ce petit mot prononcé d'un trait. Essayez pour voir, oui, oui n'ayez pas peur! Mais je vous avertis, ne le faîtes pas trop de fois, on pourrait croire que vous êtes cinglés...
La langue française est une bien jolie langue, mélodieuse, avec un vocabulaire riche. Beaucoup de possibilités s'offrent à nous pour faire chanter tous ces mots qui existent dans notre lexique. Suffit d'un peu d'imagination!
Qui a dit que ce sont les italiens qui ont la plus belle langue?
Vous connaissez sans doute le mot "agréable". Ce matin, une personne a prononcé ce mot alors que j'étais perdue dans mes pensées, entourée d'étudiants plus ou moins réveillés. Comme un coup de foudre, revenue sur terre, je regardais cette bouche qui venait de prononcer ce mot déjà présent dans mon vocabulaire mais dont la sonorité avait été relayée aux oubliettes.
Mais attention, rien à voir ici avec le mot "agréable" que les choeurs massacrent tant lorsqu'ils chantent le célèbre "Nouvelle agréable" pendant le temps de Noël, avec l'exagération de la syllabe finale du mot, soit "Nou-velle agréa-BLE", mais bien ce petit mot prononcé d'un trait. Essayez pour voir, oui, oui n'ayez pas peur! Mais je vous avertis, ne le faîtes pas trop de fois, on pourrait croire que vous êtes cinglés...
La langue française est une bien jolie langue, mélodieuse, avec un vocabulaire riche. Beaucoup de possibilités s'offrent à nous pour faire chanter tous ces mots qui existent dans notre lexique. Suffit d'un peu d'imagination!
Qui a dit que ce sont les italiens qui ont la plus belle langue?
lundi 8 janvier 2007
La clinique médicale
Hum... attendez, je répète : hum!! Que c'est merveilleux d'aller faire une visite dans une clinique médicale. Attention, je frène tout de suite ceux qui me reprocheront de me plaindre le ventre plein car oui j'ai accès facilement à une clinique médicale, que je n'attends pas trop longtemps et tout ce qui vient avec, oui je suis consciente de tout ça, merci!
Ces escaliers qui me mènent à la clinique m'ont toujours parus porteur de surprise. Oui, oui, une surprise. Que retrouverai-je au haut de cet escalier, après avoir saluer le petit monsieur gentil qui travail à la lunetterie? Une salle bondée ou une presque vide? Bien sûr, avec les maux de la grippe qui courent, c'est certain que la salle d'attente doit être bondée. Mais, oh, surprise! cette fois-ci il n'y a que 7 malheureuses personnes qui ont osé affronter le temps neigeux pour aller à leur rendez-vous ou au sans rendez-vous. L'air béat, mes yeux qui n'arrivent pas à le croire, je m'avance doucement vers la gentille dame à la réception qui me regarde l'air renfrogné "ouiii?" Et moi de répondre "Oui, j'ai un rendez-vous, oui j'ai ma carte soleil et non ce n'est pas un accident dû au travail. Au fait, puis-je vous sauter dans les bras pour vous témoigner ma joie face à cette salle pratiquement vide?" Bon d'accord, cette dernière réplique, je l'ai gardé pour moi mais il m'en fallait peut!
À mon heure de rendez-vous, une autre dame a été appelée à ma place, je me suis donc assise à l'extérieur de la salle, d'où je pouvais voir les gens qui attendaient par la fenêtre. Et laissez-moi vous dire ceci : ahhhhhhhh! Combien de sortes différentes de microbes vivent dans cette salle? C'est tout simplement horrible. Je regardais les gens qui crachaient, toussaient, se mouchaient avec leur manche, éternuaient dans leur main pour ensuite reprendre le magazine qu'ils étaient en train de lire. Brrrr rappelez-moi de ne jamais lire un magazine ou même un journal provenant d'une clinique médicale (ni même partout ailleurs!).
Avec mon imagination fertile, j'imaginais des petites bibittes vertes avec trois yeux faisant la queue devant les gens qui lisaient les magazines pour pouvoir sauter sur la prochaine page tournée et contaminer le prochain lecteur. Wouh là!
Ai-je besoin de spécifier que je n'ai touché à absolument rien du tout, même les bras de la chaise, que j'ai pris un mouchoir pour tourner la poignée de la porte et que j'ai dû désinfecter 15 fois mes mains en 50 minutes d'attente (qui aurait été 2 heures s'il y avait eu beaucoup de gens)? Ai-je besoin de spécifier que j'ai pris ma douche en arrivant et que j'ai tout lavé avec soin, même le contour de mes ongles d'orteil même s'il n'y a aucune chance que les microbes s'infiltrent là?! :-O
Ces escaliers qui me mènent à la clinique m'ont toujours parus porteur de surprise. Oui, oui, une surprise. Que retrouverai-je au haut de cet escalier, après avoir saluer le petit monsieur gentil qui travail à la lunetterie? Une salle bondée ou une presque vide? Bien sûr, avec les maux de la grippe qui courent, c'est certain que la salle d'attente doit être bondée. Mais, oh, surprise! cette fois-ci il n'y a que 7 malheureuses personnes qui ont osé affronter le temps neigeux pour aller à leur rendez-vous ou au sans rendez-vous. L'air béat, mes yeux qui n'arrivent pas à le croire, je m'avance doucement vers la gentille dame à la réception qui me regarde l'air renfrogné "ouiii?" Et moi de répondre "Oui, j'ai un rendez-vous, oui j'ai ma carte soleil et non ce n'est pas un accident dû au travail. Au fait, puis-je vous sauter dans les bras pour vous témoigner ma joie face à cette salle pratiquement vide?" Bon d'accord, cette dernière réplique, je l'ai gardé pour moi mais il m'en fallait peut!
À mon heure de rendez-vous, une autre dame a été appelée à ma place, je me suis donc assise à l'extérieur de la salle, d'où je pouvais voir les gens qui attendaient par la fenêtre. Et laissez-moi vous dire ceci : ahhhhhhhh! Combien de sortes différentes de microbes vivent dans cette salle? C'est tout simplement horrible. Je regardais les gens qui crachaient, toussaient, se mouchaient avec leur manche, éternuaient dans leur main pour ensuite reprendre le magazine qu'ils étaient en train de lire. Brrrr rappelez-moi de ne jamais lire un magazine ou même un journal provenant d'une clinique médicale (ni même partout ailleurs!).
Avec mon imagination fertile, j'imaginais des petites bibittes vertes avec trois yeux faisant la queue devant les gens qui lisaient les magazines pour pouvoir sauter sur la prochaine page tournée et contaminer le prochain lecteur. Wouh là!
Ai-je besoin de spécifier que je n'ai touché à absolument rien du tout, même les bras de la chaise, que j'ai pris un mouchoir pour tourner la poignée de la porte et que j'ai dû désinfecter 15 fois mes mains en 50 minutes d'attente (qui aurait été 2 heures s'il y avait eu beaucoup de gens)? Ai-je besoin de spécifier que j'ai pris ma douche en arrivant et que j'ai tout lavé avec soin, même le contour de mes ongles d'orteil même s'il n'y a aucune chance que les microbes s'infiltrent là?! :-O
samedi 6 janvier 2007
Le printemps
Eh non, le Printemps n'est pas seulement la belle musique qu'à écrit jadis, Vivaldi commençant par sol-si-si-si-la-sol-réééééé! Ce n'est pas, non plus, la célèbre allégorie du Printemps de Botticelli en peinture, vous savez l'oeuvre où la jeune femme au centre a l'air si nostalgique...
Le Printemps est plutôt pour moi la journée d'aujourd'hui avec sa température grise, sa pluie, la neige fondue, le temps doux qui nous encourage à ne pas désespérer car l'été arrive. Mais oh, malheur! l'été n'arrive pas, c'est l'hiver!
Je n'aime pas particulièrement l'hiver avec le froid, la slush, ma voiture qui est grise au lieu de rouge à cause de la saleté, la noirceur qui s'installe à 15h45. Mais quand même, l'hiver c'est l'hiver! Le ski de fond, le ski alpin, les chocolats chauds du Second Cup bien mérité après avoir marché au froid en ville, la chaleur du lit le matin, l'achat de nouvelles bottes qu'on aime montrer aux gens! Hiver, où es-tu?! Tout le monde parle de réchauffement de la planète, moi je dis plutôt que Dame nature a voulu rire de ceux qui se sont achetés de nouveaux skis ou qui commencent à apprécier l'hiver... Quelle "impure" cette Dame nature! ;)
Le printemps est la saison des amours et de la jeunesse... mais non, au contraire, je ne me sens pas plus jeune et je ne crois pas tomber amoureuse d'un passant dans la rue...
Le Printemps est plutôt pour moi la journée d'aujourd'hui avec sa température grise, sa pluie, la neige fondue, le temps doux qui nous encourage à ne pas désespérer car l'été arrive. Mais oh, malheur! l'été n'arrive pas, c'est l'hiver!
Je n'aime pas particulièrement l'hiver avec le froid, la slush, ma voiture qui est grise au lieu de rouge à cause de la saleté, la noirceur qui s'installe à 15h45. Mais quand même, l'hiver c'est l'hiver! Le ski de fond, le ski alpin, les chocolats chauds du Second Cup bien mérité après avoir marché au froid en ville, la chaleur du lit le matin, l'achat de nouvelles bottes qu'on aime montrer aux gens! Hiver, où es-tu?! Tout le monde parle de réchauffement de la planète, moi je dis plutôt que Dame nature a voulu rire de ceux qui se sont achetés de nouveaux skis ou qui commencent à apprécier l'hiver... Quelle "impure" cette Dame nature! ;)
Le printemps est la saison des amours et de la jeunesse... mais non, au contraire, je ne me sens pas plus jeune et je ne crois pas tomber amoureuse d'un passant dans la rue...
vendredi 5 janvier 2007
Le garage
Y'a-t-il quelque chose de plus moche dans la vie que d'aller au garage? Cette odeur d'huile, de rouille (oui oui ça sent quelque chose la rouille!) de cigarette... parce que non, la loi anti-tabac n'a pas l'air d'avoir passé dans les garages et jeme demande comment on peut fumer dans un endroit où il y a plein de produits dangereux, ça me dépasse!
Même si je ne fais qu'entrer, déposer la clé de ma voiture, donner mon numéro de téléphone et sortir du garage, voilà que mes vêtements, mes cheveux et mêmes mes bottes (oui oui!) sentent le "garage". Quelle affaire!
Sans compter le gentil petit monsieur qui m'offre de bon coeur de me ramener chez moi pour ne pas devoir attendre là. Quelle gentillesse! Rien d'intéressant à me dire tout au long du voyage sauf "alors, comment il va ton char?" Et moi de répondre pour moi-même "j'sais-tu moé?"!! Non mais, il part le matin, il ne fait pas crack crack boum bang, il boit bien son essence quand je le nourris et il ne semble pas faire de fièvre... quoi dire de plus?
Bon, sur ce, je pars prendre une deuxième douche de la journée... la troisième ne saurait trop attendre, il devrait venir me chercher bientôt pour retourner dans ce paradis huileux et me serrer la pince de sa grosse main noire toute graisseuse...
Même si je ne fais qu'entrer, déposer la clé de ma voiture, donner mon numéro de téléphone et sortir du garage, voilà que mes vêtements, mes cheveux et mêmes mes bottes (oui oui!) sentent le "garage". Quelle affaire!
Sans compter le gentil petit monsieur qui m'offre de bon coeur de me ramener chez moi pour ne pas devoir attendre là. Quelle gentillesse! Rien d'intéressant à me dire tout au long du voyage sauf "alors, comment il va ton char?" Et moi de répondre pour moi-même "j'sais-tu moé?"!! Non mais, il part le matin, il ne fait pas crack crack boum bang, il boit bien son essence quand je le nourris et il ne semble pas faire de fièvre... quoi dire de plus?
Bon, sur ce, je pars prendre une deuxième douche de la journée... la troisième ne saurait trop attendre, il devrait venir me chercher bientôt pour retourner dans ce paradis huileux et me serrer la pince de sa grosse main noire toute graisseuse...
Le sommeil
Comment est-il possible de dormir autant? Les vacances de Noël, la semaine de lecture, les week end... le temps passe, les heures s'écoulent, 10h, 11h, 12h30... toujours au lit avec le sentiment de culpabilité qui me ronge. Je devrais me lever tôt pendant mes jours de congé pour faire les millions de choses que je n'ai justement pas le temps de faire pendant le reste de l'année, non? Hum...
Les gens qui tentent de me rassurer en disant "ben non, tu es jeune, profites-en, tu te reposes maintenant!" Mais n'avez-vous pas cette impression de justement perdre un temps précieux en faisant la grasse matinée? J'ai toujours envié secrètement (bon, voilà, ce n'est maintenant plus un secret puisque vous le savez) les gens qui se lèvent tôt et font milles et une choses dans leur vacances. Qui trouvent le courage de se lever le matin avec le sourire, de bonne humeur avec l'air de dire "ah, que c'est bon d'être réveillé!" Alors que moi ça me prend toujours tout pour me lever du lit même si la journée se révèle pleine d'activités intéressantes. Lâcheté? je ne sais pas trop. Démotivation? J'en sais trop rien. Voici l'histoire de ma vie ces temps-ci...
Les gens qui tentent de me rassurer en disant "ben non, tu es jeune, profites-en, tu te reposes maintenant!" Mais n'avez-vous pas cette impression de justement perdre un temps précieux en faisant la grasse matinée? J'ai toujours envié secrètement (bon, voilà, ce n'est maintenant plus un secret puisque vous le savez) les gens qui se lèvent tôt et font milles et une choses dans leur vacances. Qui trouvent le courage de se lever le matin avec le sourire, de bonne humeur avec l'air de dire "ah, que c'est bon d'être réveillé!" Alors que moi ça me prend toujours tout pour me lever du lit même si la journée se révèle pleine d'activités intéressantes. Lâcheté? je ne sais pas trop. Démotivation? J'en sais trop rien. Voici l'histoire de ma vie ces temps-ci...
jeudi 4 janvier 2007
Un début
Bon, il y a toujours bien un début à tout... Toujours trop d'idée dans ma tête, toujours trop de pensées qui reviennent me hanter, trop de questions que je n'ose parfois pas poser de risque de déranger... ouf!
Mon espace à moi, mon petit monde ou parler de tout et de rien, en se sentant enfin libre et ne pas être inquiète de déranger qui que ce soit!
Mon espace à moi, mon petit monde ou parler de tout et de rien, en se sentant enfin libre et ne pas être inquiète de déranger qui que ce soit!
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