La semaine dernière, je suis allée à un concert donné par l'OSQ. Un concert haut en couleurs et qui m'a tenu en haleine pratiquement tout au long de la soirée. Yossif Ivanov est un violoniste assez... exubérant. Avec une assurance hors pair et un regard un peu hautain, il est entré sur scène et a joué comme si le diable s'était emparé de lui. Avec une incroyable technique ce violoniste belge en a impressionné plus d'un... tellement qu'il a eu droit à une ovation et une demande de rappel... en plein milieu du concert!
C'est la première fois de ma vie que j'assite à un concert où le soliste joue un rappel juste avant l'intermission. Les gens en ont redemandé encore et encore. Sûr de lui, il nous a annoncé qu'il nous jouerait un autre morceau et quelle ne fût pas ma surprise (!!) d'entendre une autre pièce très technique.
La symphonie no9 de Chostakovich m'a aussi donné quelques frissons. Quel plaisir ai-je eu d'entendre enfin un solo au basson à la mesure de cet instrument et de plus, d'entendre en solo la piccoliste, Marie-Violaine Ponte, jouer comme a son habitude, merveilleusement. Son attitude calme et dotée d'une concentration palpable me fera toujours sourire!
Chapeau aux musiciens de l'OSQ!
mercredi 26 décembre 2007
mercredi 19 décembre 2007
Après 3 mois et demi d'absence, je m'y remets. Mais, est-ce que ça vaut vraiment la peine de continuer ce blog? Sans doute, la procrastination à tellement bon goût!
Une session chargée de cours (oui, oui, avec des chargés de cours aussi!), trop de devoirs à faire, à peine le temps d'aller acheter du lait et que dire de mes amis un peu négligés. Ah, la vie d'universitaire!! Mais le sentiment que l'on ressent lorsque la session est enfin terminée pour de bon, le dernier coup de crayon sur la copie du dernier examen, l'immense poids qui descend de mes épaules une fois sortie dehors (quel beau zeugme!!)! Oh combien j'apprends dans ce programme d'étude, mais oh combien ma tête me fait parfois souffrir à chercher et chercher le mot juste!!
Maintenant 4 semaines de congés à moi, oui, l'Université a décidé de faire recommencer les cours une semaine plus tard qu'à l'habitude, en déplaçant même la semaine de relâche d'une semaine plus tôt. Que vais-je bien faire de tous ces congés!! Dormir, oh oui! Manger bien, me promener, faire du ski, ratrapper le temps perdu dans les films à voir et livres à lire, passer un peu de temps avec mes amis proches et les gens que j'aime, et surtout, prendre du temps pour moi à ne plus chercher le mot juste!! :)
Bonne vacances à tous!
Une session chargée de cours (oui, oui, avec des chargés de cours aussi!), trop de devoirs à faire, à peine le temps d'aller acheter du lait et que dire de mes amis un peu négligés. Ah, la vie d'universitaire!! Mais le sentiment que l'on ressent lorsque la session est enfin terminée pour de bon, le dernier coup de crayon sur la copie du dernier examen, l'immense poids qui descend de mes épaules une fois sortie dehors (quel beau zeugme!!)! Oh combien j'apprends dans ce programme d'étude, mais oh combien ma tête me fait parfois souffrir à chercher et chercher le mot juste!!
Maintenant 4 semaines de congés à moi, oui, l'Université a décidé de faire recommencer les cours une semaine plus tard qu'à l'habitude, en déplaçant même la semaine de relâche d'une semaine plus tôt. Que vais-je bien faire de tous ces congés!! Dormir, oh oui! Manger bien, me promener, faire du ski, ratrapper le temps perdu dans les films à voir et livres à lire, passer un peu de temps avec mes amis proches et les gens que j'aime, et surtout, prendre du temps pour moi à ne plus chercher le mot juste!! :)
Bonne vacances à tous!
samedi 1 septembre 2007
Winnipeg
Comme j'arrive d'un petit périple d'une quinzaine de jours, j'ai décidé d'écrire une courte entrée sur un aspect de ce voyage : Winnipeg.
De mes quatres journées passées là-bas, ce que j'en retiens en premier est que Winnipeg est... plat. Non, pas ennuyant, mais bien "plat". Pas de petits tournants dans les rues, pas de vallons, de collines, de montagnes. J'ai été plutôt surprise, même si c'était un peu prévisible si je me souviens bien de mes cours de géographie de ma 4e année du primaire. Il est facile de voir notre point d'arrivée qui est à 1h de route et ce, dès notre départ. Assise dans le cube Budget, au milieu de deux gars de l'endroit, j'ai hésité à passer le commentaire de peur de blesser leur égo provincial...
Autre fait assez étrange: lorsqu'une ambulance fait entendre ses sirènes sur la route, tout le monde se range sur le côté de la route et s'immobilise et attend au moins un bon 2 minutes ensuite avant de redémarrer... :) À Québec, les automobilistes jouent plutôt à "qui ira plus vite entre l'ambulance et eux" ou encore "aurais-je la chance d'embarquer moi aussi dans cet ambulance"!!
De mes quatres journées passées là-bas, ce que j'en retiens en premier est que Winnipeg est... plat. Non, pas ennuyant, mais bien "plat". Pas de petits tournants dans les rues, pas de vallons, de collines, de montagnes. J'ai été plutôt surprise, même si c'était un peu prévisible si je me souviens bien de mes cours de géographie de ma 4e année du primaire. Il est facile de voir notre point d'arrivée qui est à 1h de route et ce, dès notre départ. Assise dans le cube Budget, au milieu de deux gars de l'endroit, j'ai hésité à passer le commentaire de peur de blesser leur égo provincial...
Autre fait assez étrange: lorsqu'une ambulance fait entendre ses sirènes sur la route, tout le monde se range sur le côté de la route et s'immobilise et attend au moins un bon 2 minutes ensuite avant de redémarrer... :) À Québec, les automobilistes jouent plutôt à "qui ira plus vite entre l'ambulance et eux" ou encore "aurais-je la chance d'embarquer moi aussi dans cet ambulance"!!
mercredi 8 août 2007
Le feu danse le tango
Cet été, même si je suis à Québec (enfin!), je n'ai pas le temps de faire tout ce que je voudrais. Par exemple, j'aurais bien aimé assister à la majorité des feux Loto-Québec. Mais je ne peux me plaindre car j'ai eu la chance d'en admirer un : l'Argentine. Il faut dire d'abord que j'avais un partie pris. En effet, je ne peux vous cacher que j'adore le tango, j'adore Astor Piazzolla, j'aime bien l'Argentine, ses couleurs. Ah et oui, aussi, j'adore les feux d'artifice et j'adore la chute!
Mais quel spectacle! Oui quel spectacle grandiose! L'utilisation des couleurs, les feux d'artifice qui commençaient chargés pour finir de s'éteindre par des dizaines de petites étoiles bleutées... et que dire du choix musical. Il y avait, à mon avis, une chimie entre la musique et les feux d'artifice. Comme si le feu dansait le tango!
Ce qui m'a le plus surpris, ce fût les boule de feu que crachait la chute. Tellement intense. Je dois avouer que j'ai eu un peu peur au début, je ne comprenais pas vraiment ce que le feu faisait là, mais le résultat m'a époustoufflée! Pour une première participation aux Grands feux Loto-Québec je n'ai qu'un mot pour ce "tango de feu" : Chapeau!
Mais quel spectacle! Oui quel spectacle grandiose! L'utilisation des couleurs, les feux d'artifice qui commençaient chargés pour finir de s'éteindre par des dizaines de petites étoiles bleutées... et que dire du choix musical. Il y avait, à mon avis, une chimie entre la musique et les feux d'artifice. Comme si le feu dansait le tango!
Ce qui m'a le plus surpris, ce fût les boule de feu que crachait la chute. Tellement intense. Je dois avouer que j'ai eu un peu peur au début, je ne comprenais pas vraiment ce que le feu faisait là, mais le résultat m'a époustoufflée! Pour une première participation aux Grands feux Loto-Québec je n'ai qu'un mot pour ce "tango de feu" : Chapeau!
mardi 17 juillet 2007
Quel genre d'été avons-nous?
Mais oui! Quel genre d'été avons-nous? L'été, moment de repos pour certain, moment de travail pour d'autre, supplice de chaleur pour les uns, brin de soleil délectable pour les autres, chacun à sa propre opinion de l'été.
Pour ma part, même si les étés passés n'étaient pas très positifs dans mon esprit, cet été me fait du bien côté moral. Être enfin à Québec, ce que je souhaitais depuis un petit bout de temps, pouvoir me promener dans le Vieux-Québec, manger à l'heure que je veux, rendre visite aux gens que j'aime, quoi de mieux!
Seule ombre au tableau : la température. Cette météo si déstabilisante, imprévisible et surprenante. Gros soleil le matin, méga orage subit quelques heures plus tôt pour le retour su ciel bleu en fin d'après-midi et des averses en soirée. Montagnes russes? Vagues? Je n'en ai jamais vu d'aussi houleuses...
Difficile de se prévoir des activités dans ces moments-là. Pas évidentr lorsqu'on travaille à l'extérieur non plus! Nous avons dû annuler plusieurs représentations ces derniers jours à cause de ces intempéries passagères.
De mon côté, ma saison préférée est l'automne. L'automne est peut-être aussi parsemé de pluie et d'averses, mais au moins, il y a une raison : c'est l'automne!
Pour ma part, même si les étés passés n'étaient pas très positifs dans mon esprit, cet été me fait du bien côté moral. Être enfin à Québec, ce que je souhaitais depuis un petit bout de temps, pouvoir me promener dans le Vieux-Québec, manger à l'heure que je veux, rendre visite aux gens que j'aime, quoi de mieux!
Seule ombre au tableau : la température. Cette météo si déstabilisante, imprévisible et surprenante. Gros soleil le matin, méga orage subit quelques heures plus tôt pour le retour su ciel bleu en fin d'après-midi et des averses en soirée. Montagnes russes? Vagues? Je n'en ai jamais vu d'aussi houleuses...
Difficile de se prévoir des activités dans ces moments-là. Pas évidentr lorsqu'on travaille à l'extérieur non plus! Nous avons dû annuler plusieurs représentations ces derniers jours à cause de ces intempéries passagères.
De mon côté, ma saison préférée est l'automne. L'automne est peut-être aussi parsemé de pluie et d'averses, mais au moins, il y a une raison : c'est l'automne!
jeudi 5 juillet 2007
Lourde perte
Encore une fois, le Canada a perdu 6 militaires en Afghanistan, hier, à cause d'un engin explosif improvisé. Le total de disparus est maintenant de 66.
Moi, ça m'attriste. Dans mon coeur, c'est comme si 6 des miens avaient été tués injustement hier, alors qu'il ne voulait que servir notre pays.
(petite pause)
Si jamais vous le voulez, vous pouvez prendre quelques secondes de silence (car une minute serait sans doute utopique) à la mémoire de ces disparus et voir leur visage en cliquant sur ce lien :
http://www.forces.gc.ca/site/focus/fallen/index_f.asp
Moi, ça m'attriste. Dans mon coeur, c'est comme si 6 des miens avaient été tués injustement hier, alors qu'il ne voulait que servir notre pays.
(petite pause)
Si jamais vous le voulez, vous pouvez prendre quelques secondes de silence (car une minute serait sans doute utopique) à la mémoire de ces disparus et voir leur visage en cliquant sur ce lien :
http://www.forces.gc.ca/site/focus/fallen/index_f.asp
mardi 3 juillet 2007
Dévoilement d'un buste
Ce matin, j'ai participé au dévoilement du buste en l’honneur de Pierre Dugua de Mons, sur la terrasse Saint-Denis. La mairesse Boucher a inspecté la troupe (mais pas la musique, évidemment, il n'aurait pas fallu couper l'interminable "Isabeau s'y promène", n'est-ce pas?) et après plusieurs longs discours durant en tout un bon 40 minutes, après qu'un des fusiliers soit sorti des rangs avant de tomber par terre et que mes genoux ne répondent presque plus à la commande, nous avons pu quitter ce lieu sublime.
La vue de cet endroit est honnêtement magnifique. Le château Frontenac s'offrant à nous, le fleuve St-Laurent, une partie de la Rive-Sud, le ciel avec ses nuages blancs, cette diversion m'a permise de passer le temps ce matin et de ne pas trop en vouloir à ceux qui ont décidé que l'on devait monter la garde ce matin alors que c'était... notre journée de congé...
La vue de cet endroit est honnêtement magnifique. Le château Frontenac s'offrant à nous, le fleuve St-Laurent, une partie de la Rive-Sud, le ciel avec ses nuages blancs, cette diversion m'a permise de passer le temps ce matin et de ne pas trop en vouloir à ceux qui ont décidé que l'on devait monter la garde ce matin alors que c'était... notre journée de congé...
lundi 2 juillet 2007
Sirène matinale
Après m'être faite réveillée aux aurores pour la mille unième fois ce matin, voilà que je profite de l'espace de mon blog pour me vider le coeur. Libre à vous de me lire ou non.
Endormie, comme environ le trois quarts de la population ce matin, voilà que les pompiers passent dans ma rue aux petites heures du matin, tous phares allumés, toutes sirènes hurlantes. Non mais, sérieux?! Faut-il vraiment jouer le grand jeu à 5h15 du matin pour avertir le supposé traffic de les laisser passer? Est-ce une mauvaise blague? Je trouve tout à fait déplacé cet abus de leurs sirène et effets sonores particuliers pour avertir les automobilistes de faire de la place lorsqu'il y a de toute évidence aucun traffic, ni même aucune réelle voiture aux alentours. Pourtant, Québec ne ressemble en aucun point à New York, par exemple, qui ne dort jamais. Il y a une certaine période dans la nuit où un automobiliste passe aux 30 minutes. À quoi sert-il donc de réveiller tout le voisinage avec ce vacarme? Quel mauvais réveil.
Et je ne parle que des pompiers. En effet, les ambulanciers et policiers en font tout autant, même si leur sirènes est moins bruyantes. Voilà la question qui me trottait dans la tête alors que je tentais tant bien que mal de me rendormir et que mon coeur battait à tout rompre dans ma poitrine après ce réveil brutal : les policiers, ambulanciers et pompiers usent-ils trop souvent, sans raison, de leur sirènes?
Sur ce, bonne nuit, je vais tenter de rattraper le sommeil perdu.
Endormie, comme environ le trois quarts de la population ce matin, voilà que les pompiers passent dans ma rue aux petites heures du matin, tous phares allumés, toutes sirènes hurlantes. Non mais, sérieux?! Faut-il vraiment jouer le grand jeu à 5h15 du matin pour avertir le supposé traffic de les laisser passer? Est-ce une mauvaise blague? Je trouve tout à fait déplacé cet abus de leurs sirène et effets sonores particuliers pour avertir les automobilistes de faire de la place lorsqu'il y a de toute évidence aucun traffic, ni même aucune réelle voiture aux alentours. Pourtant, Québec ne ressemble en aucun point à New York, par exemple, qui ne dort jamais. Il y a une certaine période dans la nuit où un automobiliste passe aux 30 minutes. À quoi sert-il donc de réveiller tout le voisinage avec ce vacarme? Quel mauvais réveil.
Et je ne parle que des pompiers. En effet, les ambulanciers et policiers en font tout autant, même si leur sirènes est moins bruyantes. Voilà la question qui me trottait dans la tête alors que je tentais tant bien que mal de me rendormir et que mon coeur battait à tout rompre dans ma poitrine après ce réveil brutal : les policiers, ambulanciers et pompiers usent-ils trop souvent, sans raison, de leur sirènes?
Sur ce, bonne nuit, je vais tenter de rattraper le sommeil perdu.
jeudi 21 juin 2007
Bravo!
Bravo à ma "soeur" pour le poste à environnement canada!
Changer du provincial au fédéral, c'est ce qui pouvait arriver de mieux!
Je savais que ça fonctionnerait, tu es la meilleure!
Bonne chance!
Je t'aime très fort!
xx
Changer du provincial au fédéral, c'est ce qui pouvait arriver de mieux!
Je savais que ça fonctionnerait, tu es la meilleure!
Bonne chance!
Je t'aime très fort!
xx
mercredi 20 juin 2007
Les gens cons
Il y a des moments dans la vie on on aimerait se retrouver ailleurs. Dans la vie, il y a aussi des gens stupides. Je le sais, j'ai moi-même été stupide parfois. Mais dans le top 10 des situations qui comprend des gens stupides, celle de ce soir occupe une bonne place.
Comme j'avais besoin de billets d'autobus du rtc et que cette compagnie a décidé il y a quelques années de diminuer sans remord leur nombre de points de vente, j'ai dû me rendre dans un dépanneur miteux du fond de la ville. Vous savez, le genre de dépanneur vraiment laid de l'extérieur, qui n'a aucun système de rangement à l'intérieur, qui ne sent pas très bon, qui loue des vieux films démodés, qui n'a aucun rideau pour cacher la section films érotiques donc que tous les enfants du quartier peuvent voir et qui semble avoir déniché leurs employés dans une boîte à pain.
Description faite, je continue. Avant d'entrer, voilà que mon esprit me suggère doucement de ne pas y aller mais mes jambes prennent le devant et m'entraînent vers l'intérieur. Après avoir pris un litre de lait, voilà que je succombe à la vue de petits sucres d'orge a l'érable. Non, mais 5 pour 1$, comment résister?
La pauvre caissière, qui semblait être nouvelle de ce soir, a figé à la vue de mes petits sucres d’orge. Désespérée, elle a tenté d’appeler pendant 5 minutes sa « formatrice » (qui ne mérite même pas ce nom vu l’attitude de cette fille) en criant son nom un dizaine de fois. En attendant sa « formateuse », la jeune caissière a fait payer d’autres clients et quand sa « bullshitrice » est arrivée, l’air bête comme ses deux pieds, elle ne lui a pratiquement rien expliqué et elle a mis MON litre de lait et MES sucres d’orge dans le sac du gars qui payait. Non mais là, wo minute là! Moi, je trouvais la situation tellement stupide que j’ai regardé le tout en ne disant rien! Le gars s’est presque fait un litre de lait, s’il n’avait pas été si honnête.
Non, mais où s’en va-t-on? N’y a-t-il aucun code de conduite à suivre lorsque l’on travaille en public? Comment peut-on laisser la supervision d’une entreprise à une telle conne de première classe?
Note à moi-même : ne jamais retourner à cet endroit, à moins d'urgence national.
Tâche à moi-même : aller vérifier si le lait n'est pas surit...
Comme j'avais besoin de billets d'autobus du rtc et que cette compagnie a décidé il y a quelques années de diminuer sans remord leur nombre de points de vente, j'ai dû me rendre dans un dépanneur miteux du fond de la ville. Vous savez, le genre de dépanneur vraiment laid de l'extérieur, qui n'a aucun système de rangement à l'intérieur, qui ne sent pas très bon, qui loue des vieux films démodés, qui n'a aucun rideau pour cacher la section films érotiques donc que tous les enfants du quartier peuvent voir et qui semble avoir déniché leurs employés dans une boîte à pain.
Description faite, je continue. Avant d'entrer, voilà que mon esprit me suggère doucement de ne pas y aller mais mes jambes prennent le devant et m'entraînent vers l'intérieur. Après avoir pris un litre de lait, voilà que je succombe à la vue de petits sucres d'orge a l'érable. Non, mais 5 pour 1$, comment résister?
La pauvre caissière, qui semblait être nouvelle de ce soir, a figé à la vue de mes petits sucres d’orge. Désespérée, elle a tenté d’appeler pendant 5 minutes sa « formatrice » (qui ne mérite même pas ce nom vu l’attitude de cette fille) en criant son nom un dizaine de fois. En attendant sa « formateuse », la jeune caissière a fait payer d’autres clients et quand sa « bullshitrice » est arrivée, l’air bête comme ses deux pieds, elle ne lui a pratiquement rien expliqué et elle a mis MON litre de lait et MES sucres d’orge dans le sac du gars qui payait. Non mais là, wo minute là! Moi, je trouvais la situation tellement stupide que j’ai regardé le tout en ne disant rien! Le gars s’est presque fait un litre de lait, s’il n’avait pas été si honnête.
Non, mais où s’en va-t-on? N’y a-t-il aucun code de conduite à suivre lorsque l’on travaille en public? Comment peut-on laisser la supervision d’une entreprise à une telle conne de première classe?
Note à moi-même : ne jamais retourner à cet endroit, à moins d'urgence national.
Tâche à moi-même : aller vérifier si le lait n'est pas surit...
samedi 16 juin 2007
Des biscuits
Assise dans mon salon, j'ai eu un flash : Je n'ai jamais fait de biscuits. Quoi??!!
Comme je ne pouvais pas accepter de ne jamais avoir essayé de faire des biscuits, je me suis mise à la tâche l'instant d'après. De la farine plein les cheveux, de la casonnade sur les joues, du beurre sur tous les ustensiles, la bataille fût féroce.
Mais devinez quoi? J'ai gagné...
C'est agréable de cuisiner. J'entends d'ici des gens se plaindre. Oui, oui, c'est vrai! L'idée de se régaler et que ça ne goûte pas le "acheté" donc, toute la même chose, me motive. On achète trop du "tout-prêt" dans la vie, on mange trop au restaurant, on se dit que l'on n'a pas le temps etc. Je trouve ma maman courageuse de cuisiner tous les jours pour ma famille, c'est une tâche ardue, surtout lorsque l'on a des milliers d'autres occupations. Mais combien délicieuse.
Pour ceux que ça intéresse, il y a le site www.recette.qc.ca qui existe et où des centaines de recettes nous sont présentées. Ce site vient d'ici alors les mesures ne sont pas pas incompréhensibles et les ingrédients sont trouvable dans nos marchés. Pas de "potiron" et de "décilitre"!
Sur ce, je dois vous quitter, je ne voudrais pas faire brûler mes premiers biscuits! ;o)
Comme je ne pouvais pas accepter de ne jamais avoir essayé de faire des biscuits, je me suis mise à la tâche l'instant d'après. De la farine plein les cheveux, de la casonnade sur les joues, du beurre sur tous les ustensiles, la bataille fût féroce.
Mais devinez quoi? J'ai gagné...
C'est agréable de cuisiner. J'entends d'ici des gens se plaindre. Oui, oui, c'est vrai! L'idée de se régaler et que ça ne goûte pas le "acheté" donc, toute la même chose, me motive. On achète trop du "tout-prêt" dans la vie, on mange trop au restaurant, on se dit que l'on n'a pas le temps etc. Je trouve ma maman courageuse de cuisiner tous les jours pour ma famille, c'est une tâche ardue, surtout lorsque l'on a des milliers d'autres occupations. Mais combien délicieuse.
Pour ceux que ça intéresse, il y a le site www.recette.qc.ca qui existe et où des centaines de recettes nous sont présentées. Ce site vient d'ici alors les mesures ne sont pas pas incompréhensibles et les ingrédients sont trouvable dans nos marchés. Pas de "potiron" et de "décilitre"!
Sur ce, je dois vous quitter, je ne voudrais pas faire brûler mes premiers biscuits! ;o)
dimanche 10 juin 2007
Promenade matinale
Ce matin, j'ai eu la chance de découvrir un endroit merveilleux : le parc du Bois-de-Coulonge. Petit dimanche matin plutôt frisquet, les rayons de soleil qui perçaient tant bien que mal les nuages, j'ai pu marcher dans cet endroit d'une beauté pour le regard et d'une odeur si agréable. Cet endroit d'une superficie de près de 24 hectares est remplis d'arbres, de fleurs et de petits animaux. C'est, à mon avis, un petit coin de paradis. Près de l'eau, on peut en effet admirer le fleuve à l'extrémité du parc, j'ai pu voir toutes sortes d'espèces végétales que je ne connaissais même pas. J'ai vu des tulipes frangées (c'est tout mignon, on dirait que quelqu'un a pris une paire de ciseaux artisanales pour découper en franges le bout des pétales) et un grand ormes pleureur. Il y avait même des petits suisses pas sauvages du tout qui nous tournaient autour en nous narguant. Dommage que j'aie oublié ma Nikon...
La nature nous réserve souvent bien des surprises avec la température, les déluges, les tsunamis, mais qui aurait cru quelle pourrait rendre quelqu'un d'habituellement grognone tôt le matin en promeneuse émerveillée? ;)
La nature nous réserve souvent bien des surprises avec la température, les déluges, les tsunamis, mais qui aurait cru quelle pourrait rendre quelqu'un d'habituellement grognone tôt le matin en promeneuse émerveillée? ;)
samedi 26 mai 2007
Boring Borden
Vous vous y connaissez en base militaire? Moi oui, et laissez-moi vous dire que j'en connais une des pires : BFC Borden. Quel ennui, quel laideur, quel odeur et quel bibittes (hum je m'explique plus loin).
Le problème majeur à Borden est la quantité incroyable de sable. Construit sur un ancien "désert", le sable fin est partout, partout, du stationnement au fond de mon garde-robe. La poussière est donc omniprésente et bonjour les allergies!
Maintenant, côté nourriture, disons que 2000 personnes dans un mess qui peut en contenir et en nourrir 687, ce n'est pas génial. Du poulet mal cuit, des grilled cheese avec patates pillées en accompagnement pour souper, des pamplemousse pré-coupés 3 jours d'avance... j'en passe. Encore chanceux que les gens ne tombent pas trop malade. Et l'eau, un verre de chlore, devrais-je dire.
Pour les insectes, il y en a partout, autant que le sable. Les poissons d'argent hantent les salles de bain et les chambres, les barbots (ou pique-prune) sont partout et les fourmis aussi. Juste pour vous montrer la dégueulassité de la chose, on a mis une cannette de seven-up à moitié pleine sur le plancher et le lendemain matin, les fourmis n'en finissaient plus de tomber lorsqu'on a vidé la cannette dans le lavabo. Et parlant de "bibittes", disons que "ce qui couche avec tout ce qui bouge attrape... tout ce qui bougent"! Beurk
Le salaire est bon, j'ai aimé mon travail et je suis pas mal certaine que ce ne sont que les seules motivations de plusieurs personnes qui ont la "chance" d'aller séjourner là-bas...
Et vive l'armée canadienne!!
Le problème majeur à Borden est la quantité incroyable de sable. Construit sur un ancien "désert", le sable fin est partout, partout, du stationnement au fond de mon garde-robe. La poussière est donc omniprésente et bonjour les allergies!
Maintenant, côté nourriture, disons que 2000 personnes dans un mess qui peut en contenir et en nourrir 687, ce n'est pas génial. Du poulet mal cuit, des grilled cheese avec patates pillées en accompagnement pour souper, des pamplemousse pré-coupés 3 jours d'avance... j'en passe. Encore chanceux que les gens ne tombent pas trop malade. Et l'eau, un verre de chlore, devrais-je dire.
Pour les insectes, il y en a partout, autant que le sable. Les poissons d'argent hantent les salles de bain et les chambres, les barbots (ou pique-prune) sont partout et les fourmis aussi. Juste pour vous montrer la dégueulassité de la chose, on a mis une cannette de seven-up à moitié pleine sur le plancher et le lendemain matin, les fourmis n'en finissaient plus de tomber lorsqu'on a vidé la cannette dans le lavabo. Et parlant de "bibittes", disons que "ce qui couche avec tout ce qui bouge attrape... tout ce qui bougent"! Beurk
Le salaire est bon, j'ai aimé mon travail et je suis pas mal certaine que ce ne sont que les seules motivations de plusieurs personnes qui ont la "chance" d'aller séjourner là-bas...
Et vive l'armée canadienne!!
lundi 9 avril 2007
La fondue au chocolat
De la fondue au chocolat, miam... oui comme c'est le temps de pâques, pourquoi ne pas faire fondre tous ces lapins, poules, écureuils et oeufs en chocolat qu'on a reçu en cadeaux?
Hier soir, après un petit souper très bon d'ailleurs, j'ai eu la chance de déguster une fondue au chocolat, une de ces fondues avec 8 sortes différentes de fruits; des fraises, des pêches, des kiwis, des pommes (non, non pas verte
;-) ) des cerises, des poires et j'en passe... On oublie parfois que ce dessert existe ou on le trouve trop long à préparer... mais le résultat est toujours le même : délectable!
Hier soir, après un petit souper très bon d'ailleurs, j'ai eu la chance de déguster une fondue au chocolat, une de ces fondues avec 8 sortes différentes de fruits; des fraises, des pêches, des kiwis, des pommes (non, non pas verte
;-) ) des cerises, des poires et j'en passe... On oublie parfois que ce dessert existe ou on le trouve trop long à préparer... mais le résultat est toujours le même : délectable!
mercredi 28 mars 2007
La mousse de lait
Hum, y'a-t-il quelque chose dans la vie de meilleure que la mousse de lait? Oui, la mousse de lait me fait craquer, comme le chocolat pour certain, les bonbons pour d'autres ou encore les milles-feuilles du temps perdu pour quelques-uns...Je ne suis pas du type crème fouettée. Oui, difficile à croire, mais il y a tellement de gens qui aiment la crème fouettée que Québon ne fera pas faillite à cause de moi. Et non, pour en rassurer plusieurs, ce n'est pas parce que je fais attention à ma ligne. :PNon, la mousse de lait est... légère, douce, comme un petit nuage tout blanc qui vient chatouiller mes papilles. Hum, un vrai petit délice de légèreté et de saveur. Quelques paillettes de chocolat ou un peu de canelle saupoudrée dessus et voilà un petit moment de bonheur qui me permet de mettre la vie sur pause l'instant d'un café.Malheureusement, de nombreuses "coffee girls" (oui car généralement, les garçons font plus attention) viennent tout gâcher et prépare la mousse de lait comme si c'était une corvée ou une chose inutile sur le dessus d'un moka, mais pourtant. Un seconde de plus à la vapeur et elle devient compact, un peu lourde et voilà le gâchis!Vous ne vous y connaissez pas trop en mousse de lait, allez donc faire un petit tour dans un petit café et regardez comment cette touche finale sur une tasse de cappuccino se prépare...
lundi 12 février 2007
La raquette
Hier, j'ai découvert une activité hivernale qui m'était alors encore inconnue : la raquette. Pour les sceptiques ou les plus vieux qui n'en ont pas vu ou fait depuis 15 ans, je veux spécifier que la raquette d'aujourd'hui n'a rien à voir avec celle dans le temps. En effet, rien à voir avec ce morceau de bois recourbé lacé de cordes utilisé jadis par les indiens. Aujourd'hui, il existe une foule de modèles en aluminium, en matières plastiques, en matériaux composites...
Les raquettes que l'on m'avait si gentimment prêtées pour la journée était grises, assez petites, très légères. Emmitouflée dans mon manteau, foulard cachant mon nez et tuque bien chaude, je suis partie à la vallée-de-la Jacques-Cartier. Quel endroit agréable! J'y suis déjà allée à quelques reprises, mais c'était la première fois que j'y allais en hiver. Le paysage est... blanc. Sans compter les sculptures naturelles que forments la glace. C'est magique.
Les sentiers étaient déjà tracés mais lorsqu'on fait de la raquette pour la première fois et apprendre à "raquetter" (au lieu de marcher), on apprécie que quelqu'un soit passé devant... :)
Les raquettes que l'on m'avait si gentimment prêtées pour la journée était grises, assez petites, très légères. Emmitouflée dans mon manteau, foulard cachant mon nez et tuque bien chaude, je suis partie à la vallée-de-la Jacques-Cartier. Quel endroit agréable! J'y suis déjà allée à quelques reprises, mais c'était la première fois que j'y allais en hiver. Le paysage est... blanc. Sans compter les sculptures naturelles que forments la glace. C'est magique.
Les sentiers étaient déjà tracés mais lorsqu'on fait de la raquette pour la première fois et apprendre à "raquetter" (au lieu de marcher), on apprécie que quelqu'un soit passé devant... :)
vendredi 2 février 2007
La solitude
Quel joli mot lorsqu'on le prononce, j'aime la mélodie créée par le sons de ces syllabes prononcées l'une après l'autre; so - li - tu - de.
Mais la solitude, même si elle est parfois agréable et désirée, fait parfois peur et fait réfléchir. Ne vous êtes-vous jamais senti seul? Pas seul dans le sens "seul", je sais bien qu'on est seul dans certaine situation, lorsqu'il n'y a personne à la maison, lorsqu'on va à la salle de bain (eh oui) ou tout simplement en se rendant à l'arrêt d'autobus.
Mais ici, je parle plutôt de seul dans le sens de... "seul". Vous arrive-t-il parfois, même entouré de gens d'avoir l'impression d'être seul au monde, seul à vous comprendre, seul à vivre ce moment présent?
Guy de Maupassant a d'ailleurs écrit :
"Notre grand tourment dans l'existence vient de ce que nous sommes éternellement seuls, et tous nos efforts, tous nos actes ne tendent qu'à fuir cette solitude."
La solitude occupe une partie de ma vie ces temps-ci. Même entourée des meilleurs amis (car non, je ne parle pas d'isolement mais bien de "solitude" qui sont deux termes totalement différents), je suis perdue dans mes pensées et je me sens seule sur mon petit voilier. Comme si une partie de moi avait décidé de me tourner le dos. Cette partie qui faisait que même seule, je ne me sentais pas seule. Étrange non? En attendant, il y a Brahms et Schumann pour me tenir compagnie...
Mais la solitude, même si elle est parfois agréable et désirée, fait parfois peur et fait réfléchir. Ne vous êtes-vous jamais senti seul? Pas seul dans le sens "seul", je sais bien qu'on est seul dans certaine situation, lorsqu'il n'y a personne à la maison, lorsqu'on va à la salle de bain (eh oui) ou tout simplement en se rendant à l'arrêt d'autobus.
Mais ici, je parle plutôt de seul dans le sens de... "seul". Vous arrive-t-il parfois, même entouré de gens d'avoir l'impression d'être seul au monde, seul à vous comprendre, seul à vivre ce moment présent?
Guy de Maupassant a d'ailleurs écrit :
"Notre grand tourment dans l'existence vient de ce que nous sommes éternellement seuls, et tous nos efforts, tous nos actes ne tendent qu'à fuir cette solitude."
La solitude occupe une partie de ma vie ces temps-ci. Même entourée des meilleurs amis (car non, je ne parle pas d'isolement mais bien de "solitude" qui sont deux termes totalement différents), je suis perdue dans mes pensées et je me sens seule sur mon petit voilier. Comme si une partie de moi avait décidé de me tourner le dos. Cette partie qui faisait que même seule, je ne me sentais pas seule. Étrange non? En attendant, il y a Brahms et Schumann pour me tenir compagnie...
jeudi 1 février 2007
Brrr
Oui, brrr, tel est l'onomatopée sortit de ma bouche, même dans mon appartement, ces jours-ci. Je ne devrais pas me plaindre, il y a pire (en Sibérie par exemple), mais oui, je me plains, c'est ainsi!
Mais je me questionne: comment se fait-il que je m'étonne à chaque année qu'il fasse froid l'hiver? Pourquoi je suis surprise, comme tous les gens dans mon entourage d'ailleurs, que mes dents claquent si fort dès que je mets le pieds dehors et qu'il me prenne tant de temps à me réchauffer lorsque j'embarque dans l'autobus ou dans une voiture par exemple? Il y a maintenant 25 hivers que je vis, 25 hivers où je claque des dents, ou je tremble, frissonne, pleure du nez et des yeux et ne sens plus mes pieds. Et, comme si la température était la chose la plus étonante qui soit ici au Québec, on est tous là à se faire part de notre mécontentement et à pleurer sur notre sort "ah qu'il fait froid, on gèle, ça me transperce le corps, ca a pas d'allure comment y fait frette!" Mais pourtant...
N'est-ce pas normal de geler l'hiver? N'êtes-vous pas habitué d'entendre mes dents claquer et de me voir me diriger pratiquement les deux pieds dans le foyer dans la maison familiale?
Je trouve très drôle que les gens parlent de ce sujet sans arrêt, année après année, sans se lasser. Pour ceux qui gèlent mais comprenne qu'on ne doit pas s'en étonner, venez me rejoindre dans ma tête, je suis quelque part sur une plage aux Îles Cook...
Et cet été, on parlera de chaleur et de pluie... ;)
Mais je me questionne: comment se fait-il que je m'étonne à chaque année qu'il fasse froid l'hiver? Pourquoi je suis surprise, comme tous les gens dans mon entourage d'ailleurs, que mes dents claquent si fort dès que je mets le pieds dehors et qu'il me prenne tant de temps à me réchauffer lorsque j'embarque dans l'autobus ou dans une voiture par exemple? Il y a maintenant 25 hivers que je vis, 25 hivers où je claque des dents, ou je tremble, frissonne, pleure du nez et des yeux et ne sens plus mes pieds. Et, comme si la température était la chose la plus étonante qui soit ici au Québec, on est tous là à se faire part de notre mécontentement et à pleurer sur notre sort "ah qu'il fait froid, on gèle, ça me transperce le corps, ca a pas d'allure comment y fait frette!" Mais pourtant...
N'est-ce pas normal de geler l'hiver? N'êtes-vous pas habitué d'entendre mes dents claquer et de me voir me diriger pratiquement les deux pieds dans le foyer dans la maison familiale?
Je trouve très drôle que les gens parlent de ce sujet sans arrêt, année après année, sans se lasser. Pour ceux qui gèlent mais comprenne qu'on ne doit pas s'en étonner, venez me rejoindre dans ma tête, je suis quelque part sur une plage aux Îles Cook...
Et cet été, on parlera de chaleur et de pluie... ;)
jeudi 18 janvier 2007
L'esprit vagabond
Vous est-il déjà arrivé de réaliser que vous aviez perdu le fil d'une conversation, d'une histoire de roman, d'une émission de télévision ou même, de la matière théorique donnée par le prof par exemple? De comprendre que vous êtes perdu dans vos pensées depuis un bon moment, tellement que vous avez l'impression de vous réveillez d'une longue nuit de sommeil? Étrange, je sais...
Mais avec ce froid sibérien qui me transperce la peau ces jours-ci, la chaleur de l'intérieur des bâtiments a un effet immédiat sur moi une fois entrée : elle m'engourdie. Oui, très mauvais pour mes notes scolaires, penserez-vous, mais j'arrive à me rattraper (pour ceux que ça inquièterait!).
Hier matin, alors que j'étais en classe, je me suis mise en penser à plein de sujet tous plus futiles les uns des autres, comme : pourquoi le petit papier recouvrant le fond de mon muffin est-il si huileux, pourquoi y'a-t-il autant de coche inutile sur le couvercle de mon café, pourquoi telle fille fait toujours le même mouvement exagéré en passant la main dans ses cheveux et pourquoi tel garçon ne peut s'empêcher d'ajouter un commentaire à chaque phrase de la pauvre chargée de cours, comme s'il était un assistant qui en sait trop et qui crois que ses commentaires nous intéresse vraiment... (soupir, ah ces universitaires!)
Tout à coup, telle une vague d'eau venant m'asperger lors du passage de l'autobus trop près d'un trottoir un jour de pluie, une question existentielle est venue hanter mon esprit : qui est cette chargée de cours devant moi. A-t-elle un chat, mange-t-elle des grilled-cheese, passe-t-elle le balai sur son plancher? Trop d'images de la vie quotidienne sont apparues à mon esprit, comme si c'était la chose la plus importante du monde en ce moment précis... ouh là, avais-je fumer un joint sans m'en rendre compte avant le cours? Mais non, au contraire... ce n'était qu'un élan de lucidité matinal un peu précoce, alors que je n'avais même pas ingurgiter la moitié de mon café vanille française...
Mais avec ce froid sibérien qui me transperce la peau ces jours-ci, la chaleur de l'intérieur des bâtiments a un effet immédiat sur moi une fois entrée : elle m'engourdie. Oui, très mauvais pour mes notes scolaires, penserez-vous, mais j'arrive à me rattraper (pour ceux que ça inquièterait!).
Hier matin, alors que j'étais en classe, je me suis mise en penser à plein de sujet tous plus futiles les uns des autres, comme : pourquoi le petit papier recouvrant le fond de mon muffin est-il si huileux, pourquoi y'a-t-il autant de coche inutile sur le couvercle de mon café, pourquoi telle fille fait toujours le même mouvement exagéré en passant la main dans ses cheveux et pourquoi tel garçon ne peut s'empêcher d'ajouter un commentaire à chaque phrase de la pauvre chargée de cours, comme s'il était un assistant qui en sait trop et qui crois que ses commentaires nous intéresse vraiment... (soupir, ah ces universitaires!)
Tout à coup, telle une vague d'eau venant m'asperger lors du passage de l'autobus trop près d'un trottoir un jour de pluie, une question existentielle est venue hanter mon esprit : qui est cette chargée de cours devant moi. A-t-elle un chat, mange-t-elle des grilled-cheese, passe-t-elle le balai sur son plancher? Trop d'images de la vie quotidienne sont apparues à mon esprit, comme si c'était la chose la plus importante du monde en ce moment précis... ouh là, avais-je fumer un joint sans m'en rendre compte avant le cours? Mais non, au contraire... ce n'était qu'un élan de lucidité matinal un peu précoce, alors que je n'avais même pas ingurgiter la moitié de mon café vanille française...
vendredi 12 janvier 2007
Le traversier
"Homme libre, toujours tu chériras la mer"
Beaudelaire
(Soupir) C'est beau un bateau! Aujourd'hui, j'ai fait un truc que je n'avais pas fait depuis belle lurette : j'ai pris le traversier. Bon d'accord, comme je sais que plusieurs français lisent mon blog : j'ai pris le ferry!
En fait, traversier est un Québecisme, mais je me vois mal dire à mes amis "je dois partir, je vais manquer le ferry!" Ouh là!
Très rapide, en 10 petites minutes, me voilà rendue sur la Rive-Sud... et la vue au retour, wow. Je pouvais voir Québec dans toute sa splendeur, le Château éclairé, les rues, la neige... et l'eau qui vaguaient. Je sais, je suis une éternelle romantique, mais qui ne l'est pas face à Québec?
Le traversier m'a toujours impressionné. Moi qui a le mal des transports, je me sens très bien à bord, sauf lorsqu'il y a trop de glace dans le fleuve, et les petits monsieurs qui s'occupent d'amarrer le bateau, ceux qui descendent le pont pour qu'on puisse descendre. Tous ces hommes avec du frimas sur les sourcils et les joues bien roses de froid! Ah quel enchantement!
Si Beaudelaire chérissait la mer, on peut dire que je chéris ce petit passage du fleuve entre Québec et Lévis!
Beaudelaire
(Soupir) C'est beau un bateau! Aujourd'hui, j'ai fait un truc que je n'avais pas fait depuis belle lurette : j'ai pris le traversier. Bon d'accord, comme je sais que plusieurs français lisent mon blog : j'ai pris le ferry!
En fait, traversier est un Québecisme, mais je me vois mal dire à mes amis "je dois partir, je vais manquer le ferry!" Ouh là!
Très rapide, en 10 petites minutes, me voilà rendue sur la Rive-Sud... et la vue au retour, wow. Je pouvais voir Québec dans toute sa splendeur, le Château éclairé, les rues, la neige... et l'eau qui vaguaient. Je sais, je suis une éternelle romantique, mais qui ne l'est pas face à Québec?
Le traversier m'a toujours impressionné. Moi qui a le mal des transports, je me sens très bien à bord, sauf lorsqu'il y a trop de glace dans le fleuve, et les petits monsieurs qui s'occupent d'amarrer le bateau, ceux qui descendent le pont pour qu'on puisse descendre. Tous ces hommes avec du frimas sur les sourcils et les joues bien roses de froid! Ah quel enchantement!
Si Beaudelaire chérissait la mer, on peut dire que je chéris ce petit passage du fleuve entre Québec et Lévis!
jeudi 11 janvier 2007
mercredi 10 janvier 2007
Les mots qui sont beaux
La langue française me surprendra toujours. Oui, j'ai redécouvert un mot aujourd'hui qui m'a fait sourire et inopinément tomber amoureuse de lui. Étrange n'est-ce pas? Mais dans mon univers bien à moi, ça ne doit pas surprendre ceux qui me connaissent bien...
Vous connaissez sans doute le mot "agréable". Ce matin, une personne a prononcé ce mot alors que j'étais perdue dans mes pensées, entourée d'étudiants plus ou moins réveillés. Comme un coup de foudre, revenue sur terre, je regardais cette bouche qui venait de prononcer ce mot déjà présent dans mon vocabulaire mais dont la sonorité avait été relayée aux oubliettes.
Mais attention, rien à voir ici avec le mot "agréable" que les choeurs massacrent tant lorsqu'ils chantent le célèbre "Nouvelle agréable" pendant le temps de Noël, avec l'exagération de la syllabe finale du mot, soit "Nou-velle agréa-BLE", mais bien ce petit mot prononcé d'un trait. Essayez pour voir, oui, oui n'ayez pas peur! Mais je vous avertis, ne le faîtes pas trop de fois, on pourrait croire que vous êtes cinglés...
La langue française est une bien jolie langue, mélodieuse, avec un vocabulaire riche. Beaucoup de possibilités s'offrent à nous pour faire chanter tous ces mots qui existent dans notre lexique. Suffit d'un peu d'imagination!
Qui a dit que ce sont les italiens qui ont la plus belle langue?
Vous connaissez sans doute le mot "agréable". Ce matin, une personne a prononcé ce mot alors que j'étais perdue dans mes pensées, entourée d'étudiants plus ou moins réveillés. Comme un coup de foudre, revenue sur terre, je regardais cette bouche qui venait de prononcer ce mot déjà présent dans mon vocabulaire mais dont la sonorité avait été relayée aux oubliettes.
Mais attention, rien à voir ici avec le mot "agréable" que les choeurs massacrent tant lorsqu'ils chantent le célèbre "Nouvelle agréable" pendant le temps de Noël, avec l'exagération de la syllabe finale du mot, soit "Nou-velle agréa-BLE", mais bien ce petit mot prononcé d'un trait. Essayez pour voir, oui, oui n'ayez pas peur! Mais je vous avertis, ne le faîtes pas trop de fois, on pourrait croire que vous êtes cinglés...
La langue française est une bien jolie langue, mélodieuse, avec un vocabulaire riche. Beaucoup de possibilités s'offrent à nous pour faire chanter tous ces mots qui existent dans notre lexique. Suffit d'un peu d'imagination!
Qui a dit que ce sont les italiens qui ont la plus belle langue?
lundi 8 janvier 2007
La clinique médicale
Hum... attendez, je répète : hum!! Que c'est merveilleux d'aller faire une visite dans une clinique médicale. Attention, je frène tout de suite ceux qui me reprocheront de me plaindre le ventre plein car oui j'ai accès facilement à une clinique médicale, que je n'attends pas trop longtemps et tout ce qui vient avec, oui je suis consciente de tout ça, merci!
Ces escaliers qui me mènent à la clinique m'ont toujours parus porteur de surprise. Oui, oui, une surprise. Que retrouverai-je au haut de cet escalier, après avoir saluer le petit monsieur gentil qui travail à la lunetterie? Une salle bondée ou une presque vide? Bien sûr, avec les maux de la grippe qui courent, c'est certain que la salle d'attente doit être bondée. Mais, oh, surprise! cette fois-ci il n'y a que 7 malheureuses personnes qui ont osé affronter le temps neigeux pour aller à leur rendez-vous ou au sans rendez-vous. L'air béat, mes yeux qui n'arrivent pas à le croire, je m'avance doucement vers la gentille dame à la réception qui me regarde l'air renfrogné "ouiii?" Et moi de répondre "Oui, j'ai un rendez-vous, oui j'ai ma carte soleil et non ce n'est pas un accident dû au travail. Au fait, puis-je vous sauter dans les bras pour vous témoigner ma joie face à cette salle pratiquement vide?" Bon d'accord, cette dernière réplique, je l'ai gardé pour moi mais il m'en fallait peut!
À mon heure de rendez-vous, une autre dame a été appelée à ma place, je me suis donc assise à l'extérieur de la salle, d'où je pouvais voir les gens qui attendaient par la fenêtre. Et laissez-moi vous dire ceci : ahhhhhhhh! Combien de sortes différentes de microbes vivent dans cette salle? C'est tout simplement horrible. Je regardais les gens qui crachaient, toussaient, se mouchaient avec leur manche, éternuaient dans leur main pour ensuite reprendre le magazine qu'ils étaient en train de lire. Brrrr rappelez-moi de ne jamais lire un magazine ou même un journal provenant d'une clinique médicale (ni même partout ailleurs!).
Avec mon imagination fertile, j'imaginais des petites bibittes vertes avec trois yeux faisant la queue devant les gens qui lisaient les magazines pour pouvoir sauter sur la prochaine page tournée et contaminer le prochain lecteur. Wouh là!
Ai-je besoin de spécifier que je n'ai touché à absolument rien du tout, même les bras de la chaise, que j'ai pris un mouchoir pour tourner la poignée de la porte et que j'ai dû désinfecter 15 fois mes mains en 50 minutes d'attente (qui aurait été 2 heures s'il y avait eu beaucoup de gens)? Ai-je besoin de spécifier que j'ai pris ma douche en arrivant et que j'ai tout lavé avec soin, même le contour de mes ongles d'orteil même s'il n'y a aucune chance que les microbes s'infiltrent là?! :-O
Ces escaliers qui me mènent à la clinique m'ont toujours parus porteur de surprise. Oui, oui, une surprise. Que retrouverai-je au haut de cet escalier, après avoir saluer le petit monsieur gentil qui travail à la lunetterie? Une salle bondée ou une presque vide? Bien sûr, avec les maux de la grippe qui courent, c'est certain que la salle d'attente doit être bondée. Mais, oh, surprise! cette fois-ci il n'y a que 7 malheureuses personnes qui ont osé affronter le temps neigeux pour aller à leur rendez-vous ou au sans rendez-vous. L'air béat, mes yeux qui n'arrivent pas à le croire, je m'avance doucement vers la gentille dame à la réception qui me regarde l'air renfrogné "ouiii?" Et moi de répondre "Oui, j'ai un rendez-vous, oui j'ai ma carte soleil et non ce n'est pas un accident dû au travail. Au fait, puis-je vous sauter dans les bras pour vous témoigner ma joie face à cette salle pratiquement vide?" Bon d'accord, cette dernière réplique, je l'ai gardé pour moi mais il m'en fallait peut!
À mon heure de rendez-vous, une autre dame a été appelée à ma place, je me suis donc assise à l'extérieur de la salle, d'où je pouvais voir les gens qui attendaient par la fenêtre. Et laissez-moi vous dire ceci : ahhhhhhhh! Combien de sortes différentes de microbes vivent dans cette salle? C'est tout simplement horrible. Je regardais les gens qui crachaient, toussaient, se mouchaient avec leur manche, éternuaient dans leur main pour ensuite reprendre le magazine qu'ils étaient en train de lire. Brrrr rappelez-moi de ne jamais lire un magazine ou même un journal provenant d'une clinique médicale (ni même partout ailleurs!).
Avec mon imagination fertile, j'imaginais des petites bibittes vertes avec trois yeux faisant la queue devant les gens qui lisaient les magazines pour pouvoir sauter sur la prochaine page tournée et contaminer le prochain lecteur. Wouh là!
Ai-je besoin de spécifier que je n'ai touché à absolument rien du tout, même les bras de la chaise, que j'ai pris un mouchoir pour tourner la poignée de la porte et que j'ai dû désinfecter 15 fois mes mains en 50 minutes d'attente (qui aurait été 2 heures s'il y avait eu beaucoup de gens)? Ai-je besoin de spécifier que j'ai pris ma douche en arrivant et que j'ai tout lavé avec soin, même le contour de mes ongles d'orteil même s'il n'y a aucune chance que les microbes s'infiltrent là?! :-O
samedi 6 janvier 2007
Le printemps
Eh non, le Printemps n'est pas seulement la belle musique qu'à écrit jadis, Vivaldi commençant par sol-si-si-si-la-sol-réééééé! Ce n'est pas, non plus, la célèbre allégorie du Printemps de Botticelli en peinture, vous savez l'oeuvre où la jeune femme au centre a l'air si nostalgique...
Le Printemps est plutôt pour moi la journée d'aujourd'hui avec sa température grise, sa pluie, la neige fondue, le temps doux qui nous encourage à ne pas désespérer car l'été arrive. Mais oh, malheur! l'été n'arrive pas, c'est l'hiver!
Je n'aime pas particulièrement l'hiver avec le froid, la slush, ma voiture qui est grise au lieu de rouge à cause de la saleté, la noirceur qui s'installe à 15h45. Mais quand même, l'hiver c'est l'hiver! Le ski de fond, le ski alpin, les chocolats chauds du Second Cup bien mérité après avoir marché au froid en ville, la chaleur du lit le matin, l'achat de nouvelles bottes qu'on aime montrer aux gens! Hiver, où es-tu?! Tout le monde parle de réchauffement de la planète, moi je dis plutôt que Dame nature a voulu rire de ceux qui se sont achetés de nouveaux skis ou qui commencent à apprécier l'hiver... Quelle "impure" cette Dame nature! ;)
Le printemps est la saison des amours et de la jeunesse... mais non, au contraire, je ne me sens pas plus jeune et je ne crois pas tomber amoureuse d'un passant dans la rue...
Le Printemps est plutôt pour moi la journée d'aujourd'hui avec sa température grise, sa pluie, la neige fondue, le temps doux qui nous encourage à ne pas désespérer car l'été arrive. Mais oh, malheur! l'été n'arrive pas, c'est l'hiver!
Je n'aime pas particulièrement l'hiver avec le froid, la slush, ma voiture qui est grise au lieu de rouge à cause de la saleté, la noirceur qui s'installe à 15h45. Mais quand même, l'hiver c'est l'hiver! Le ski de fond, le ski alpin, les chocolats chauds du Second Cup bien mérité après avoir marché au froid en ville, la chaleur du lit le matin, l'achat de nouvelles bottes qu'on aime montrer aux gens! Hiver, où es-tu?! Tout le monde parle de réchauffement de la planète, moi je dis plutôt que Dame nature a voulu rire de ceux qui se sont achetés de nouveaux skis ou qui commencent à apprécier l'hiver... Quelle "impure" cette Dame nature! ;)
Le printemps est la saison des amours et de la jeunesse... mais non, au contraire, je ne me sens pas plus jeune et je ne crois pas tomber amoureuse d'un passant dans la rue...
vendredi 5 janvier 2007
Le garage
Y'a-t-il quelque chose de plus moche dans la vie que d'aller au garage? Cette odeur d'huile, de rouille (oui oui ça sent quelque chose la rouille!) de cigarette... parce que non, la loi anti-tabac n'a pas l'air d'avoir passé dans les garages et jeme demande comment on peut fumer dans un endroit où il y a plein de produits dangereux, ça me dépasse!
Même si je ne fais qu'entrer, déposer la clé de ma voiture, donner mon numéro de téléphone et sortir du garage, voilà que mes vêtements, mes cheveux et mêmes mes bottes (oui oui!) sentent le "garage". Quelle affaire!
Sans compter le gentil petit monsieur qui m'offre de bon coeur de me ramener chez moi pour ne pas devoir attendre là. Quelle gentillesse! Rien d'intéressant à me dire tout au long du voyage sauf "alors, comment il va ton char?" Et moi de répondre pour moi-même "j'sais-tu moé?"!! Non mais, il part le matin, il ne fait pas crack crack boum bang, il boit bien son essence quand je le nourris et il ne semble pas faire de fièvre... quoi dire de plus?
Bon, sur ce, je pars prendre une deuxième douche de la journée... la troisième ne saurait trop attendre, il devrait venir me chercher bientôt pour retourner dans ce paradis huileux et me serrer la pince de sa grosse main noire toute graisseuse...
Même si je ne fais qu'entrer, déposer la clé de ma voiture, donner mon numéro de téléphone et sortir du garage, voilà que mes vêtements, mes cheveux et mêmes mes bottes (oui oui!) sentent le "garage". Quelle affaire!
Sans compter le gentil petit monsieur qui m'offre de bon coeur de me ramener chez moi pour ne pas devoir attendre là. Quelle gentillesse! Rien d'intéressant à me dire tout au long du voyage sauf "alors, comment il va ton char?" Et moi de répondre pour moi-même "j'sais-tu moé?"!! Non mais, il part le matin, il ne fait pas crack crack boum bang, il boit bien son essence quand je le nourris et il ne semble pas faire de fièvre... quoi dire de plus?
Bon, sur ce, je pars prendre une deuxième douche de la journée... la troisième ne saurait trop attendre, il devrait venir me chercher bientôt pour retourner dans ce paradis huileux et me serrer la pince de sa grosse main noire toute graisseuse...
Le sommeil
Comment est-il possible de dormir autant? Les vacances de Noël, la semaine de lecture, les week end... le temps passe, les heures s'écoulent, 10h, 11h, 12h30... toujours au lit avec le sentiment de culpabilité qui me ronge. Je devrais me lever tôt pendant mes jours de congé pour faire les millions de choses que je n'ai justement pas le temps de faire pendant le reste de l'année, non? Hum...
Les gens qui tentent de me rassurer en disant "ben non, tu es jeune, profites-en, tu te reposes maintenant!" Mais n'avez-vous pas cette impression de justement perdre un temps précieux en faisant la grasse matinée? J'ai toujours envié secrètement (bon, voilà, ce n'est maintenant plus un secret puisque vous le savez) les gens qui se lèvent tôt et font milles et une choses dans leur vacances. Qui trouvent le courage de se lever le matin avec le sourire, de bonne humeur avec l'air de dire "ah, que c'est bon d'être réveillé!" Alors que moi ça me prend toujours tout pour me lever du lit même si la journée se révèle pleine d'activités intéressantes. Lâcheté? je ne sais pas trop. Démotivation? J'en sais trop rien. Voici l'histoire de ma vie ces temps-ci...
Les gens qui tentent de me rassurer en disant "ben non, tu es jeune, profites-en, tu te reposes maintenant!" Mais n'avez-vous pas cette impression de justement perdre un temps précieux en faisant la grasse matinée? J'ai toujours envié secrètement (bon, voilà, ce n'est maintenant plus un secret puisque vous le savez) les gens qui se lèvent tôt et font milles et une choses dans leur vacances. Qui trouvent le courage de se lever le matin avec le sourire, de bonne humeur avec l'air de dire "ah, que c'est bon d'être réveillé!" Alors que moi ça me prend toujours tout pour me lever du lit même si la journée se révèle pleine d'activités intéressantes. Lâcheté? je ne sais pas trop. Démotivation? J'en sais trop rien. Voici l'histoire de ma vie ces temps-ci...
jeudi 4 janvier 2007
Un début
Bon, il y a toujours bien un début à tout... Toujours trop d'idée dans ma tête, toujours trop de pensées qui reviennent me hanter, trop de questions que je n'ose parfois pas poser de risque de déranger... ouf!
Mon espace à moi, mon petit monde ou parler de tout et de rien, en se sentant enfin libre et ne pas être inquiète de déranger qui que ce soit!
Mon espace à moi, mon petit monde ou parler de tout et de rien, en se sentant enfin libre et ne pas être inquiète de déranger qui que ce soit!
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