J'ai vu un film plutôt poignant la semaine dernière. Mais l'actualité de la dernière année et mon implication militaire m'a empêchée d'être aussi touchée que ceux qui de mon entourage qui ont vu ce film et qui m'en ont parlé par la suite. Je suis pourtant une personne vraiment sensible et émotive et je suis suprise de ne pas avoir versé de larmes.
Brothers (Frères), relate l'histoire d'un officier états-uniens qui part en Afghanistan alors que sa famille reste au pays, et qui vit l'enfer que doivent sans doute vivre les militaires états-uniens là-bas. J'ai tenté de rester rationnelle pendant le film, puisque je présume que les Canadiens qui sont en mission là-bas ne vivent pas exactement les mêmes choses qu'eux.
Le cauchemar que vit cet officier, l'horreur que doit accomplir ce militaire semble inimaginable. Mais lorsqu'on y pense bien, ça se passe pour vrai, chaque jour là-bas. Des militaires reviennent brisés, déchirés, traumatisés, démolis pour toujours de cette guerre. Ceux qui sont sur le terrain, ceux qui sont trop près de la mort. Des méchants Talibans. On ne saura jamais tout l'horreur qu'ils ont vécu. Mais une chose est sûre, les effectifs canadiens ne sont pas les mêmes que ces des États-Unis. Les tactiques pas les mêmes. Les pertes ne sont pas en même nombres, même si la douleur est la même.
Mais dans ma tête à moi, et surtout dans mon coeur, la douleur est pire, pour les canadiens que pour les états-uniens, puisqu'on ne devrait pas se retrouver là. Ce n'est pas notre faute, nous, pays trop pacifique, si ça a mal tourné le 11 septembre. Non plus si les méchants Talibans ne veulent pas coopérer. Et encore moins si des centaines de militaires canadiens partent la tête haute vers leur première ou deuxième mission, et reviennent les pieds d'abord dans une boîte en bois...
lundi 28 décembre 2009
vendredi 5 juin 2009
Démentie ridicule
Je ne peux être autre chose qu'horrifiée lorsque je lis la presse au sujet de la mystérieuse disparition de l'AF447. Les hypothèses vont bon train, mais derrière ce désir de comprendre manque toute humanité.
Les gens ont confondu un morceau de bois avec une partie de l'AF447 et au lieu de vérifier cette chose flotante pour ensuite donner l'heure juste aux gens, aux familles et en fait, à toute la terre entière qui suit cette tragédie depuis quelques jours, ils se sont dépêchés d'annoncer que des débris de l'avion avaient été retrouvés. Après s'être rendue compte que non, il ne s'agissait pas d'un fragment de la soute à bagage, ils ont démenti leur déclaration.
Non, mais, n'ont-il rien dans la tête qui leur serve de cerveau? N'ont-ils aucun respect pour les proches des passagers qui attendent en panique et se nourrissent d'information pour qu'ensuite, ils puissent apprendre à vivre avec ce malheureux évènements et ces pertes humaines horribles?
Encore une fois, je me rends compte que peu de gens savent agir en temps de crise. Non, tout le monde se garoche n'importe où, tout le monde dit n'importe quoi et il ne reste que les observateurs, comme moi, qui n'ont rien de mieux à faire de de critiquer... :(
Les gens ont confondu un morceau de bois avec une partie de l'AF447 et au lieu de vérifier cette chose flotante pour ensuite donner l'heure juste aux gens, aux familles et en fait, à toute la terre entière qui suit cette tragédie depuis quelques jours, ils se sont dépêchés d'annoncer que des débris de l'avion avaient été retrouvés. Après s'être rendue compte que non, il ne s'agissait pas d'un fragment de la soute à bagage, ils ont démenti leur déclaration.
Non, mais, n'ont-il rien dans la tête qui leur serve de cerveau? N'ont-ils aucun respect pour les proches des passagers qui attendent en panique et se nourrissent d'information pour qu'ensuite, ils puissent apprendre à vivre avec ce malheureux évènements et ces pertes humaines horribles?
Encore une fois, je me rends compte que peu de gens savent agir en temps de crise. Non, tout le monde se garoche n'importe où, tout le monde dit n'importe quoi et il ne reste que les observateurs, comme moi, qui n'ont rien de mieux à faire de de critiquer... :(
vendredi 29 mai 2009
Un déménagement ça chamboule pas mal de choses. Le mien en tout cas, ne finit pas de m'étonner!
Encore plusieurs choses à faire, à acheter, à comprendre, un propriétaire à courir après (comme tout le monde qui n'est pas son propre propriétaire), des bruits à apprivoiser, de la chaleur à espérer... ouais, on ne se le rappelera jamais assez, on es-tu assez bien chez papa et maman!!
Mais ne vous méprenez pas : j'adore réellement mon appartement. Le quartier est coloré de verdure, vivant de gens qui joggent, roulent, marchent et rolleurent (oui, oui, verbe de mon cru!), et surtout, tranquille. Pas de gros camions qui passent, de gang de jeunes qui crient jusqu'à 4h du matin dans un parc. Vraiment, j'ai l'oeil on dirait!
L'agencement des pièces, le nettoyage, la peinture, l'installation générale a pris tout le temps qu'il me restait entre deux traductions et la rédaction des types de prothèses. Je n'ai malheureusement pas eu beaucoup de temps pour des péripéties, et encore moins pour les retenir! Mais bon, ça viendra, je n'en doute même pas!
Encore plusieurs choses à faire, à acheter, à comprendre, un propriétaire à courir après (comme tout le monde qui n'est pas son propre propriétaire), des bruits à apprivoiser, de la chaleur à espérer... ouais, on ne se le rappelera jamais assez, on es-tu assez bien chez papa et maman!!
Mais ne vous méprenez pas : j'adore réellement mon appartement. Le quartier est coloré de verdure, vivant de gens qui joggent, roulent, marchent et rolleurent (oui, oui, verbe de mon cru!), et surtout, tranquille. Pas de gros camions qui passent, de gang de jeunes qui crient jusqu'à 4h du matin dans un parc. Vraiment, j'ai l'oeil on dirait!
L'agencement des pièces, le nettoyage, la peinture, l'installation générale a pris tout le temps qu'il me restait entre deux traductions et la rédaction des types de prothèses. Je n'ai malheureusement pas eu beaucoup de temps pour des péripéties, et encore moins pour les retenir! Mais bon, ça viendra, je n'en doute même pas!
jeudi 7 mai 2009
Le pourboire, un acquis?
De nature plutôt réservée, je n'aime pas faire de vagues et encore moins être le centre d'attention. Surtout dans les lieux publics, remplis d'inconnus et de curieux. Mais malheureusement, l'heure du souper d'hier a répondu à tous mes cauchemars.
Avez-vous déjà eu droit à un mauvais service au restaurant? Je vous imagine déjà sourire en repensant à un moment en particulier. J'ai eu la chance jusqu'à maintenant d'avoir généralement un bon service. Ma bonne étoile s'est sans doute toujours arrangée pour me placer au bon endroit. Mais hier, bonne étoile, où étais-tu cachée?
Un restaurant généralement bien coté, un service remarquable en temps normal, des repas plutôt hors de prix pour un simple plat de pâtes (à moins que vous ayez en main le fameux coupon 2 pour 1), une ambiance rustique. Un restaurant où il est agréable d'aller manger, quoi! Mais hier, la serveuse, une femme plutôt âgée qui en plus suit une mode dépassée, nous a été assignée. Après nous avoir ignorés pendant un bon 15 minutes, elle est venue nous voir, l'air bougon, pour nous offrir quelque chose à boire. En lui présentant mon coupon, elle m'a dit l'air bête de lui présenter à la fin. Pourtant, certains restaurants le veulent dès le début, je ne faisais que demander...
Viens ensuite le moment le plus désagréable où la personne qui m'accompagnait lui a demandé si en entrée, ils avaient des fondues parmesan. Et la serveuse, de nous regarder avec des yeux sortis desorbites et de répondre bêtement : "les entrées sont marquées dans le menu". Lorsque nos plats arrivent, elle est exaspérée parce qu'on lui demande du poivre au moulin et du parmesan - ce que selon mon observation autour de moi, toutes les autres serveuses offraient automatiquement et servaient avec le sourire - et elle moud environ 5 grains de poivre dans mon assiette, et je ne parle même pas du parmesan. Alors que mon abricot brandy me rend légèrement euphorique, je me mets à rire lorsqu'elle part. Les clients assis à côté, une jeune famille, sont vraiment frustrés du service, tellement que le père de famille garoche la poivrière sur la table en lâchant un mot que je vous épargnerai ici... Même les deux dames âgées assises derière nous se font changer de table, à leur demande. Vous commencez à imaginer la scène un peu? Attendez la suite...
Pas moins de 20 minutes après avoir terminé nos assiettes et en l'indiquant clairement, la serveuse est finalement venue nous débarasser de nos assiettes, sans jamais être venue nous demander si c'était à notre goût, si nous voulions autre chose à boire, s'il nous manquait quelque chose. Dix autres minutes ont passé avant de recevoir la facture, qui s'élevait finalement à 29,98 $ (avec le rabais). Vraiment éberluée d'un tel service et d'un souper plutôt gâché, j'ai donc décidé qu'elle ne méritait aucun pourboire. Je laisse donc 30$ en argent sur la table. En quittant le restaurant, ne voyons-nous pas la serveuse arriver prestement derrière nous avec le 30$ dans les mains en me disant "euh, excusez madame, y'a-t-il eu un problème avec le sevice?" Et moi de lui dire "excusez-moi, mais de quel service parlez-vous? Vous nous avez pratiquement ignoré tout le repas, vous avez été bête et froide et avez parlé à la personne qui m'accompagne d'une façon très désagréable. Je me suis dit que vous alliez comprendre de cette façon." Et la serveuse vraiment en colère de répondre "Ah bon?! Voulez-vous vos deux sous?" Et moi "Non, vous pouvez-les garder, bonne soirée!"
Avez-vous déjà eu droit à un mauvais service au restaurant? Je vous imagine déjà sourire en repensant à un moment en particulier. J'ai eu la chance jusqu'à maintenant d'avoir généralement un bon service. Ma bonne étoile s'est sans doute toujours arrangée pour me placer au bon endroit. Mais hier, bonne étoile, où étais-tu cachée?
Un restaurant généralement bien coté, un service remarquable en temps normal, des repas plutôt hors de prix pour un simple plat de pâtes (à moins que vous ayez en main le fameux coupon 2 pour 1), une ambiance rustique. Un restaurant où il est agréable d'aller manger, quoi! Mais hier, la serveuse, une femme plutôt âgée qui en plus suit une mode dépassée, nous a été assignée. Après nous avoir ignorés pendant un bon 15 minutes, elle est venue nous voir, l'air bougon, pour nous offrir quelque chose à boire. En lui présentant mon coupon, elle m'a dit l'air bête de lui présenter à la fin. Pourtant, certains restaurants le veulent dès le début, je ne faisais que demander...
Viens ensuite le moment le plus désagréable où la personne qui m'accompagnait lui a demandé si en entrée, ils avaient des fondues parmesan. Et la serveuse, de nous regarder avec des yeux sortis desorbites et de répondre bêtement : "les entrées sont marquées dans le menu". Lorsque nos plats arrivent, elle est exaspérée parce qu'on lui demande du poivre au moulin et du parmesan - ce que selon mon observation autour de moi, toutes les autres serveuses offraient automatiquement et servaient avec le sourire - et elle moud environ 5 grains de poivre dans mon assiette, et je ne parle même pas du parmesan. Alors que mon abricot brandy me rend légèrement euphorique, je me mets à rire lorsqu'elle part. Les clients assis à côté, une jeune famille, sont vraiment frustrés du service, tellement que le père de famille garoche la poivrière sur la table en lâchant un mot que je vous épargnerai ici... Même les deux dames âgées assises derière nous se font changer de table, à leur demande. Vous commencez à imaginer la scène un peu? Attendez la suite...
Pas moins de 20 minutes après avoir terminé nos assiettes et en l'indiquant clairement, la serveuse est finalement venue nous débarasser de nos assiettes, sans jamais être venue nous demander si c'était à notre goût, si nous voulions autre chose à boire, s'il nous manquait quelque chose. Dix autres minutes ont passé avant de recevoir la facture, qui s'élevait finalement à 29,98 $ (avec le rabais). Vraiment éberluée d'un tel service et d'un souper plutôt gâché, j'ai donc décidé qu'elle ne méritait aucun pourboire. Je laisse donc 30$ en argent sur la table. En quittant le restaurant, ne voyons-nous pas la serveuse arriver prestement derrière nous avec le 30$ dans les mains en me disant "euh, excusez madame, y'a-t-il eu un problème avec le sevice?" Et moi de lui dire "excusez-moi, mais de quel service parlez-vous? Vous nous avez pratiquement ignoré tout le repas, vous avez été bête et froide et avez parlé à la personne qui m'accompagne d'une façon très désagréable. Je me suis dit que vous alliez comprendre de cette façon." Et la serveuse vraiment en colère de répondre "Ah bon?! Voulez-vous vos deux sous?" Et moi "Non, vous pouvez-les garder, bonne soirée!"
lundi 4 mai 2009
"Nooon" a été ma première réaction lorsque, pendant une pause publicitaire à TVA, j'entends "L'académie du chant avec Johanne Blouin. Achetez le DVD dans lequel Johanne Blouin vous enseigne comment chanter, en restant dans le confort de votre salon."
Euh, ai-je bien entendu? Des cours de chant par DVD? Je savais que ça se fait pour d'autres instruments, et que les résultats laissaient à désirer, mais là...
Alors assis (ou plutôt debout) confortablement dans ton salon, tu insères le DVD, tu fais ce qu'elle te dit en ayant pour seul juge et critique que toi-même? Aucun professeur pour entendre ce que tu fais et corriger les choses qui ne vont pas? La posture, la respiration, l'articulation, etc. J'imagine très bien d'ici la personne devant son miroir en se regardant chanter et en se disant "ouais, je l'ai tu assez!". Hum, laissez-moi douter.
À mon avis, les écoles de musique peuvent se vanter d'offrir de la personnalisation. D'écouter "vraiment" les élèves.
Longue vie au "vrai" professeur de chant!
La musique populaire ne cessera de m'impressionner avec son évolution remplie de désillusions. À quand le DVD pour apprendre à chanter comme Susan Boyle?!
Euh, ai-je bien entendu? Des cours de chant par DVD? Je savais que ça se fait pour d'autres instruments, et que les résultats laissaient à désirer, mais là...
Alors assis (ou plutôt debout) confortablement dans ton salon, tu insères le DVD, tu fais ce qu'elle te dit en ayant pour seul juge et critique que toi-même? Aucun professeur pour entendre ce que tu fais et corriger les choses qui ne vont pas? La posture, la respiration, l'articulation, etc. J'imagine très bien d'ici la personne devant son miroir en se regardant chanter et en se disant "ouais, je l'ai tu assez!". Hum, laissez-moi douter.
À mon avis, les écoles de musique peuvent se vanter d'offrir de la personnalisation. D'écouter "vraiment" les élèves.
Longue vie au "vrai" professeur de chant!
La musique populaire ne cessera de m'impressionner avec son évolution remplie de désillusions. À quand le DVD pour apprendre à chanter comme Susan Boyle?!
samedi 2 mai 2009
Après la routine
Lorsqu'on étudie au baccalauréat, on ne se pose pas trop de questions pendant ces trois ou quatre années. On se lève (ou pas) certains matins, on va à nos cours, fait nos devoirs, passe des examens, sort avec les gens du programme quand ça adonne. Mais un jour, sans parfois que l'on ne l'ait vu venir, la fin de ces études arrive. Et là, c'est souvent un choc pour plusieurs personnes.
Mais qu'est-ce que je vais faire ensuite? Que vais-je faire demain matin en me levant? Car oui, rare sont ceux qui ont un emploi assuré en sortant de l'université. Le moment de la recherche d'emploi, d'envoie de cv ou de lettres d'appréciation, et le temps d'attente commencent. Et que ça peut être long parfois! Le problème, c'est que personne n'est prêt à cet arrêt de routine d'étudiant. À cet absence d'encadrement qui suit ce "trop d'encadrement". Comme si on se lançait dans le vide, sans savoir si une corde nous retient en haut. Les quelques chanceux dont leur père est propriétaire d'un cabinet d'avocats, d'un cabinet de dentiste ou d'une grande firme ne s'inquiètent sans doute pas trop, mais pour tout le reste, pour les gens normaux comme vous et moi, c'est une autre histoire.
L'important, c'est de ne pas oublier que nous ne sommes pas seuls à vivre cette période de stress. Cet élan vers l'inconnu. Cette incertitude et cet angoisse qui risque de s'installer. D'ailleurs, tout ne finit-il pas par s'arranger d'habitude?
Mais qu'est-ce que je vais faire ensuite? Que vais-je faire demain matin en me levant? Car oui, rare sont ceux qui ont un emploi assuré en sortant de l'université. Le moment de la recherche d'emploi, d'envoie de cv ou de lettres d'appréciation, et le temps d'attente commencent. Et que ça peut être long parfois! Le problème, c'est que personne n'est prêt à cet arrêt de routine d'étudiant. À cet absence d'encadrement qui suit ce "trop d'encadrement". Comme si on se lançait dans le vide, sans savoir si une corde nous retient en haut. Les quelques chanceux dont leur père est propriétaire d'un cabinet d'avocats, d'un cabinet de dentiste ou d'une grande firme ne s'inquiètent sans doute pas trop, mais pour tout le reste, pour les gens normaux comme vous et moi, c'est une autre histoire.
L'important, c'est de ne pas oublier que nous ne sommes pas seuls à vivre cette période de stress. Cet élan vers l'inconnu. Cette incertitude et cet angoisse qui risque de s'installer. D'ailleurs, tout ne finit-il pas par s'arranger d'habitude?
vendredi 1 mai 2009
Un été sanglant
Radio-Canada a annoncé ce midi que cet été en serait un sanglant en Afghanistan. L'arrivée de nouvelles troupes états-uniennes rendra les conflits plus violents et ils s'attendent à plusieurs attaques mortelles. Nouvelles chaires, nouveau sang on dirait...
Ce qui m'attriste dans toute cette histoire, c'est tous ces Canadiens qui paieront de leur vie, encore, alors que les Talibans veulent se défouler à cause de l'arrivée d'États-Uniens supplémentaires.
La vie est injuste et elle le sera toujours. Au yeux de ceux qui sont contre cette guerre. Même au yeux de ceux qui l'appuient, il est difficile de ne pas voir l'injustice de toutes ces pertes humaines. Ces douleurs immenses que créént tous ces meurtres ou accidents.
Cette siutation me dépassera toujours...
Ce qui m'attriste dans toute cette histoire, c'est tous ces Canadiens qui paieront de leur vie, encore, alors que les Talibans veulent se défouler à cause de l'arrivée d'États-Uniens supplémentaires.
La vie est injuste et elle le sera toujours. Au yeux de ceux qui sont contre cette guerre. Même au yeux de ceux qui l'appuient, il est difficile de ne pas voir l'injustice de toutes ces pertes humaines. Ces douleurs immenses que créént tous ces meurtres ou accidents.
Cette siutation me dépassera toujours...
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